Annonces semaine du 2 au 8 mars 2026

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Pour tout savoir dur le mois de Mars, suivez Fabienne :

Bonjour à toutes et à tous,

 Le mois de mars est là !

La pluis s’est à nouveau invitée ce matin et le soleil joue à cache cache comme une lumière qui nous rappelle qu’elle n’est jamais loin…

Nous ne sommes qu’à la première semaine de carême, un temps de marche intérieure, un temps pour laisser tomber ce qui alourdit et accueilir ce qui éclaire… Laissons le temps nous dévoiler la suite … C’est comme un printemps qui cherche son chemin et Pâques qui se prépare en secret, dans la patience, dans la prière et dans la confiance.

La nature se réveille et dévoile ses premières floraisons. Tulipes, jonquilles, renoncules ou encore mimosa : ces fleurs de saison apportent couleur et vitalité à nos intérieurs. 

Les premières fleurs du printemps sont les perce-neige, les crocus, les joncquilles, les narcisses, les tulipes ou encore les renoncules …

Ces petites merveilles discrètes percent la terre encore fraîche pour annoncer le changement de saison. Le perce-neige, symbole d’espoir, précède le crocus et ses teintes violettes ou dorées. Les tulipes, avec leur silhouette élancée, s’adaptent à toutes les compositions. Les jonquilles, synonymes de joie, illuminent les intérieurs. Quant aux renoncules, elles apportent une touche romantique avec leurs pétales délicatement superposés.

Sur la feuille d’annonces, à coté du jour, apparatît le mot “la férie“.

Pour ceux et celles qui s’interrogent sur sa signification, c’est un jour ordinaire sans office propre d’un saint ou d’une fête.

On donnait ce nom chez les Romains, aux jours pendant lesquels il y avait cessation de travail, ordonnée par la Religion. Les Féries étaient différentes des jours de Fêtes, en ce que les Fêtes étaient célébrées par des Sacrifices ou des Jeux ; au lieu que le repos suffisait pour constituer les Féries. On en compte plusieurs qui tiraient leur surnom des circonstances de leur origine, ou des motifs de leur établissement. Féries votives. Féries anniversaires. Féries mobiles. Féries latines, etc.

Par le mot Férie, les Romains désignaient aussi quelquefois un jour de Fête, parce qu’on tenait les foires pendant les Fêtes ou les Féries.

Le 4 mars nous fêterons les casimir. « Le prince royal ne peut rien faire de plus noble que de servir le Christ caché dans les pauvres. En ce qui me concerne, je ne veux que servir les plus pauvres d’entre les pauvres. »

Fils du roi Casimir IV de Pologne et descendant de la dynastie des Jagellon, Saint Casimir (1458-1484) incarne l’idéal du prince chrétien, alliant sagesse politique et ferveur spirituelle. Deuxième d’une fratrie de treize enfants, il reçoit une éducation soignée, nourrie de piété et de rigueur morale, qui façonne en lui une conscience aiguë du devoir et de la justice. Dès son adolescence, son destin semble tracé : son père l’envoie à l’âge de treize ans revendiquer la couronne de Hongrie, dans un contexte de tensions politiques. Mais le jeune prince refuse d’obtenir un trône au prix du sang chrétien. « J’ai en vue une union de la Hongrie avec la Pologne, mais pas une guerre fratricide », écrit-il. Son choix, dicté par la sagesse et la charité, marque un tournant décisif : Casimir préfère la paix à l’ambition, refusant de se plier aux exigences du pouvoir temporel lorsque celles-ci s’opposent aux principes de l’Évangile.

En l’absence du roi, le prince Casimir est appelé à gouverner la Pologne en tant que régent. Doué d’une intelligence vive et d’un sens aigu de la justice, il administre le royaume avec équité, se préoccupant du sort des plus faibles. Attaché à une vie austère malgré la splendeur de la cour, il consacre du temps à la prière, multiplie les œuvres de charité et veille à soulager les souffrances des pauvres. Mais c’est dans l’épreuve qu’il révèle la grandeur de son âme. Atteint de tuberculose pulmonaire, les médecins lui conseillent d’abandonner son vœu de chasteté, arguant qu’un mariage royal pourrait lui permettre de retrouver la santé. Casimir refuse catégoriquement : « Plutôt mourir que de commettre le péché. » Fidèle à son engagement envers Dieu, il préfère la souffrance à la compromission, s’unissant toujours plus profondément au Christ.

Le 4 mars 1484, à l’âge de 26 ans, Casimir s’éteint au château de Grodno, en Lituanie. Son corps repose à Vilnius, où il est rapidement vénéré comme un saint. Loin d’être oublié, son exemple continue d’inspirer la Pologne et la Lituanie, dont il devient le saint patron.

Canonisé en 1521 par le pape Léon X, Saint Casimir demeure une figure lumineuse de l’histoire chrétienne. Son amour des pauvres, sa chasteté inébranlable et son sens de la justice en font un modèle pour tous les chrétiens, rappelant que la véritable noblesse ne réside pas dans les honneurs terrestres, mais dans le service du Christ et de ses plus petits.

Le 6 mars nous fêterons Saint Ardon d’Aniane, Moine d’Aniane en Languedoc (+ 843). « Bien que sa vie n’offre rien de remarquable du point de vue de la sainteté, nous faisons une mention spéciale de lui. » (les Bollandistes) Il fut tout de même moine de l’abbaye d’Aniane en Languedoc sous le premier abbé, saint Benoît d’Aniane. Il fut directeur de l’école abbatiale, compagnon de voyage de saint Benoît et connut ainsi Charlemagne. Il succéda à son Père-Abbé lorsque ce dernier se fixa à Aix-la-Chapelle.
Au monastère d’Aniane en Septimanie, l’an 843, saint Ardon (Smaragde), prêtre, qui fut le compagnon de saint Benoît d’Aniane dans la vie cénobitique.

Le 7 mars sera consacré à Saintes Perpétue et Félicité

Martyres à Carthage (+ 203).

Perpétue est une jeune patricienne, Félicité une jeune esclave. Elles avaient toutes deux demandé le baptême à l’évêque de Carthage. L’empereur Septime Sévère ayant interdit le christianisme, le groupe des catéchumènes, dont elles faisaient partie, est arrêté, avec Sature, Saturnin, Révocat et Secondule. Pendant plusieurs mois, ils connurent la prison dans des conditions très dures, d’autant qu’ils étaient dans l’incertitude du sort exact qui les attendait. Félicité était enceinte et Perpétue, jeune mariée, allaitait son enfant. Le père de la jeune femme tenta en vain de la faire sacrifier aux dieux au nom de l’amour maternel. Quant à Félicité, elle mit au monde une petite fille dans sa prison. Trois jours après la naissance, elle était martyrisée et l’enfant fut adoptée par une chrétienne de la ville. Comme leurs compagnons, Perpétue et Félicité furent livrées aux bêtes du cirque, enveloppées dans un filet, et livrées à une vache furieuse. Elles attirèrent la pitié des spectateurs devant ces jeunes mères torturées. On les acheva en les égorgeant. Selon les « acta » de leur martyre, des témoins disaient : »Leur visage était rayonnant et d’une grande beauté. Il était marqué non de peur mais de joie. » Le culte des deux jeunes femmes connut très vite une grande popularité : leur jeunesse, leur situation de mère de famille, leur courage, le fait qu’elles soient des catéchumènes les font figurer en tête des martyres mentionnées dans la première prière eucharistique de la liturgie latine. « Sainte Perpétue est la patronne de la ville de Vierzon dans le Cher. » Sainte Perpétue de Carthage à Vierzon… Elles sont fêtées le 1er février pour les Eglises d’Orient.

Chaque année le dimanche le plus proche du 7 mars, un pèlerinage est organisé à Vierzon par la Fraternité Sainte Perpétue.
 

 

Nous terminerons la semaine par la journée de la femme.
Mais avant tout ce sera le 3ème dimanche de carême et vous trouverez en pièce jointe le texte de notre Saint Père le Pape Léon XIV pour cette journée.

La journée de la femme c‘est en 1982, sous l’impulsion d’Yvette Roudy, ministre déléguée aux droits des femmes, que la France reconnaît le 8 mars comme Journée internationale des droits des femmes. 

Le 8 mars 1982 est marqué par de nombreuses manifestations dont le point fort est la réception donnée à l’Élysée et le discours du président de la République François Mitterrand. Il reçoit à cette occasion 450 femmes, représentant les milieux socio-professionnels et les associations et annonce plusieurs mesures en faveur des droits des femmes.

Voici la petite histoire du droit de la femme : Au début du XXe siècle en France, la loi considère encore les femmes comme des mineures, des enfants. Depuis, elles se battent pour l’égalité.

En 1907, les femmes peuvent dépenser leur salaire comme elles le veulent. Plus besoin de demander l’autorisation à leur mari, comme avant.

En 1944, elles peuvent voter et être élues. Et à partir de 1965 elles travaillent où elles veulent, sans que leur mari donne son accord.

En 1975, la loi autorise l’interruption volontaire de grossesse : l’IVG. Les femmes enceintes sans l’avoir choisi, peuvent être aidées par un médecin pour arrêter leur grossesse. La même année, l’école devient mixte : filles et garçons sont ensemble en cours.

En 2000, c’est la loi sur la parité. Il doit y avoir autant de femmes que d’hommes dans les lieux où l’on prend des décisions pour le pays. Aujourd’hui la parité n’est toujours pas respectée. Et des injustices existent encore : les femmes sont toujours moins bien payées que les hommes, même quand elles font le même travail.

Je vous souhaite une belle semaine de carême.

Prenez bien soin de vous et de vos proches.
Amicalement,

Fabienne

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