Mois de septembre 2025
Très jolie lettre de Fabienne Wiewiora pour soutenir notre vie de chrétien après notre été de détente.
Bonjour à toutes et à tous,
Les vacances d’été sont terminées et la rentrée scolaire 2025-2026 à sonné tout comme nos clochers !
Il est grand temps de sortir vos agendas et noter quelques dates importantes pour l’année à venir !
De la Toussaint à l’été en passant par Noël et le printemps… Chaque période a ses spécificités que nous Chrétiens auront à nous consacrer !
La rentrée scolaire, c’est bien plus qu’un simple retour en classe : c’est une étape importante, remplie d’émotions, pour de nombreux enfants (et leurs parents !).
Le mois de septembre est aussi le mois des grands Saints de Notre église :
Le 5 septembre, nous avons eu une pensée pour Mère Térésa de Calcutta, témoin de la charité et de la miséricorde, Mère Teresa est un exemple des merveilles qu’une personne peut accomplir si elle se confie entièrement à Dieu. La fondatrice des Missionnaires de la Charité, fêtée le 5 septembre, reçut en 1979 le prix Nobel de la Paix.
Le 7 septembre, Carlo Acutis sera canonisé. Ce saint de de la génération Y est particulièrement populaire auprès des jeunes. Présenté comme un évangélisateur du « continent numérique », il est une figure inspirante pour les utilisateurs d’internet et les influenceurs catholiques. Pourquoi l’Église catholique a-t-elle décidé de le canoniser ? De toutes les figures de jeunes que l’Église catholique a canonisés récemment ou qui sont en attente de l’être, Carlo Acutis semble occuper une place à part. Il bénéficie d’une grande popularité parmi les jeunes catholiques, notamment en France. Le pape François, à qui l’on doit la reconnaissance de deux miracles qui lui sont attribués, devait le canoniser lors du jubilé des adolescents en avril 2025. Léon XIV a décidé lui aussi de le canoniser, en même temps de Pier Giorgio Frassati. Carlo Acutis sera le premier saint « millénial », ayant vécu au XXIe siècle, le premier saint donc de la génération Y. En quoi est-ce important ? Pourquoi l’Église catholique le propose-t-elle aujourd’hui comme exemple de vie chrétienne ? Il a été décrit comme « un garçon normal, simple, spontané, gentil », par le cardinal Agostino Vallini qui a présidé la messe de sa béatification à Assise. « Il aimait la nature et les animaux, il jouait au football, il avait beaucoup d’amis de son âge, il était attiré par les moyens modernes de communication sociale, passionné d’informatique… » Ce jeune homme à la vie en apparence banale offre pourtant aux jeunes du XXIe siècle « un exemple de vie chrétienne ». La fréquentation des sacrements et de la dévotion mariale sont des données essentielles de la foi catholique. L’adolescent allait à la messe chaque jour depuis ses sept ans, âge de sa première communion. Il accordait une grande importance à l’eucharistie, déclarée « source et sommet de la vie chrétienne » depuis Vatican II – c’était une « autoroute vers le ciel » pour le jeune homme. Sa récitation quotidienne du chapelet était le signe de sa grande dévotion à la Vierge Marie.
Le 8 septembre ce sera la nativité de la Vierge Marie. Il s’agit de l’une des plus anciennes fêtes mariales. Son origine serait liée à la fête de la dédicace d’une église dédiée à Marie, à Jérusalem, au IVe siècle : la basilique Sainte-Anne, où la tradition situe la maison des parents de Marie, Joachim et Anne, où est née la Vierge. À Rome, elle a été célébrée au VIIIe siècle, avec le pape Serge Ier (+ 8 septembre 701) : c’est la troisième fête de la « nativité » dans le calendrier romain : la nativité de Jésus, le fils de Dieu (Noël), celle de saint Jean Baptiste (24 juin) et celle de la Vierge Marie (8 septembre). Dans les Évangiles, aucune donnée ne confirme cette fête, ni le nom des parents, que la tradition nous rapporte dans le protévangile de Jacques, un écrit apocryphe du IIe siècle. L’événement fondamental dans la vie de Marie reste l’Annonciation. L’Église la considère comme la Mère de Dieu, mais plus encore comme la « disciple » qui peut offrir le meilleur exemple et modèle de vie chrétienne. Dans sa foi, dans l’obéissance à son Fils, dans sa proximité à sa cousine Elisabeth et aux noces de Cana : Marie est une femme à imiter aussi pour sa confiance dans les moments les plus sombres de l’histoire de son Fils Jésus.
Les 20 et 21 septembre, journées du patrimoine, l’église St Augustin de la Grande Motte, sera ouverte au public (comme chaque jours) sauf, que Mme Monique DUNOYER présentera l’historique de sa construction (en pièce jointe, l’affiche).
Le 23 septembre ce sera la St Pio de Pietrelcina. Francesco chérissait le rêve de donner sa vie au Seigneur. Ce grand désir se réalisa quand, le 6 janvier 1903, à l’âge de seize ans, il fut admis comme clerc dans l’Ordre des Capucins. Le 10 août 1910, il fut ordonné prêtre en la Cathédrale de Bénévent. Ainsi commença sa vie sacerdotale mais, en raison d’une santé plutôt fragile, il séjourna en divers couvents du sud de l’Italie. Ce n’est qu’à partir du 4 septembre 1916 qu’il fut établi au couvent de San Giovanni Rotondo, sur le Gargano, où il resta, hors quelques brefs et rares voyages, jusqu’à sa mort, le 23 septembre 1968. Tout au long de cette période, Padre Pio commençait sa journée très tôt, s’éveillant à l’aube pour lire le bréviaire. Puis il descendait à l’église pour célébrer l’Eucharistie, après laquelle il faisait action de grâces devant le Saint Sacrement. Ses journées se partageaient entre l’oraison et la confession.
Le 27 septembre ce sera la St Vincent de Paul. Saint Vincent de Paul, prêtre, fondateur de la Congrégation de la Mission et des Filles de la Charité, patron de toutes les associations de charité. Originaires de Séville, Adolphe et Jean sont des frères, fils d’un noble musulman et d’une chrétienne. A Cordoue, où ils professent leur foi, ils sont martyrisés en 824 pendant la persécution des Maures, et ensevelis dans l’église saint Cyprien. Leur mère entrera au monastère.
Le 29 septembre ce sera la St Michel Archanges et tous les Saints. Saint Michel, Saint Gabriel et Saint Raphaël. Les anges, serviteurs et envoyés de Dieu, sont très présents dans la Bible, depuis celui qui réconforte Agar au désert jusqu’à celui qui mesure la Jérusalem céleste. Parmi eux, trois sont particulièrement personnifiés.
La tradition catholique ne connaît que trois archanges par leur nom. La Bible en évoque sept. Au livre de Tobie, Raphaël dit de lui-même: « Je suis l’un des sept anges qui se tiennent toujours prêts à pénétrer auprès de la Gloire du Seigneur ». La vision de Zacharie complète le livre de Tobie en parlant de « sept-là qui sont les yeux de Yahvé et qui vont par toute la terre ». Si les livres de la Bible ne parlent pas des quatre compagnons anonymes de Michel, Gabriel et Raphaël, les écrits apocryphes n’épousent pas leur silence. Avec fantaisie, ils nomment ceux qui étaient appelés à rester dans l’ombre de leur Créateur, si on peut parler d’ombre dans le monde de la Gloire céleste. Par sa discrétion à la suite des livres bibliques, l’Église a préféré suggérer que le mystère de l’Invisible n’est pas épuisé et que le Paradis nous réserve de nouvelles connaissances.
Encore ce mois il n’y a pas de feuille d’annonces ! indépendamment de ma volonté.
Par contre vous trouverez le Stella Maris qui rempli bien son rôle Aussi, pour celles et ceux qui voudraient partir en pèlerinage à Notre Dame de Paris le 8-9-10 octobre, vous trouverez le programme et la feuille d’inscription en pièces jointes.
Je vous souhaite de continuer un très bel été avant de profiter de l’automne qui s’imposera le 22 septembre.
Prenez soin de vous et de vos proches.
Amicalement,
Fabienne
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