Les annonces de la semaine su 7 au 13 septembre 2026

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Et le message de Fabienne :

Bonjour à toutes et à tous,

Le mois de septembre à commencé, et doucement nous le sentons : la nuit arrive un peu plus vite maintenant, et le matin lorsque nous nous levons, le jour se tarde encore à se lever.  Les vacances sont déjà un peu derrière nous. Elles restent encore présentes dans nos têtes et dans nos cœurs, comme de doux souvenirs.  Par contre il y en a qui vont partir ou qui sont déjà partis, et vous avez bien raison : en septembre les professionnels du tourisme bradent leur prix et puis vous évitez les mômes qui pleurent, les parties collé-serré sur la plage qui fatiguent… Une bonne raison de partir hors saison.

Les enfants ont repris, pour la plupart, le chemin de l’école, et nous nos habitudes quotidiennes.

Heureusement, le soleil est toujours là … et la chaleur aussi ! Elle nous a suivi jusqu’en septembre et nous offre encore de magnifiques journées. Alors, après le travail, prenez le temps de profiter de ces beaux moment ensoleillés qui nous restent. Profitez des couchers de soleil, qui deviennent chaque jour un peu plus précoces, mais qui restent absolument extraordinaires.

Lundi 07 Septembre – nous célèbrerons Sainte Reine, Martyre à Alésia, en Côte d’Or (+ 252). Ses ‘Actes’ sont sans valeur car ils sont l’œuvre d’un faussaire qui se contenta de plagier les ‘Actes’ de sainte Marguerite. Son culte est attesté à Alésia (Alise Sainte Reine -21150- dans la Côte d’Or) dès le Ve siècle, par une basilique érigée au-dessus de son sarcophage, ce qui donne à croire que sainte Reine subit le martyre là même où Vercingétorix se rendit à César. A Voisines -89260- on trouve une chapelle Sainte-Reine: « bâtie en 1827 par deux habitants à la suite d’un vœu fait lors d’un pèlerinage à Alise-Sainte-Reine. Ce fut longtemps un pèlerinage fréquenté. L’hiver, une messe y est dite les premiers vendredis du mois car la chapelle est plus facile à chauffer que l’église. »
– Les chapelles de l’Yonne – diocèse de Sens – Auxerre.
D’après la légende qui évolue avec le temps, Reine était une jeune fille, orpheline de mère, instruite dans la foi chrétienne par sa nourrice.
– Sainte Reine est aussi connue dans le diocèse d’Autun, Chalon et Mâcon en Saône et Loire.
– il y a des collectionneurs de boîtes de Sainte-Reine, objets de dévotion.
À Alésia chez les Éduens, sainte Reine, martyre.

 Mardi 08 septembre – nous célébrerons La nativité de la Vierge Marie.  Il s’agit de l’une des plus anciennes fêtes mariales. Son origine serait liée à la fête de la dédicace d’une église dédiée à Marie, à Jérusalem, au IVe siècle : la basilique Sainte-Anne, où la tradition situe la maison des parents de Marie, Joachim et Anne, où est née la Vierge. À Rome, elle a été célébrée au VIIIe siècle, avec le pape Serge Ier (+ 8 septembre 701) : c’est la troisième fête de la « nativité » dans le calendrier romain : la nativité de Jésus, le fils de Dieu (Noël), celle de saint Jean Baptiste (24 juin) et celle de la Vierge Marie (8 septembre). Dans les Évangiles, aucune donnée ne confirme cette fête, ni le nom des parents, que la tradition nous rapporte dans le protévangile de Jacques, un écrit apocryphe du IIe siècle. L’événement fondamental dans la vie de Marie reste l’Annonciation. L’Église la considère comme la Mère de Dieu, mais plus encore comme la « disciple » qui peut offrir le meilleur exemple et modèle de vie chrétienne. Dans sa foi, dans l’obéissance à son Fils, dans sa proximité à sa cousine Elisabeth et aux noces de Cana : Marie est une femme à imiter aussi pour sa confiance dans les moments les plus sombres de l’histoire de son Fils Jésus. Ceci et bien d’autres choses encore expliquent pourquoi le peuple de Dieu sait trouver en elle refuge et réconfort, aide et protection. À Milan, cette fête remonterait au Xe siècle et la cathédrale dédiée à « Marie naissant » fut consacrée le 20 octobre 1572 par saint Charles Borromée. Et c’est également à Milan, sur la Via Santa Sofia, que se trouve le sanctuaire où est conservé le simulacre de l’Enfant Marie, confié aux Sœurs de la Charité des Saintes Bartolomea et Vincenza. Entre 1720 et 1730, une religieuse franciscaine de Todi (Sœur Chiara Isabella Fornari) réalisa de jolies effigies en cire de Marie nouveau-né enveloppée dans des langes pour sa dévotion personnelle. L’une de ces effigies fut offerte en 1739 aux religieuses capucines de Sainte Marie des Anges à Milan. Les religieuses en diffusèrent la dévotion qui, dans le contexte ambrosien, trouva immédiatement un terrain particulièrement préparé et fertile. Les années entre 1782 et 1842 marquent la suppression des différentes congrégations religieuses, décrétée d’abord par l’empereur Joseph II puis par Napoléon. Le simulacre fut transporté par quelques capucines au couvent des Augustines, puis par les chanoinesses du Latran ; il fut ensuite confié au curé de la paroisse, Don Luigi Bosisio, afin de le transmettre à un institut religieux qui puisse en maintenir la dévotion. Finalement, la statue arriva à la maison générale des Sœurs de la Charité de Lovere, une congrégation religieuse fondée en 1832 par Bartolomea Capitanio, où elle est devenue très populaire, à tel point que depuis lors et jusqu’à aujourd’hui, les sœurs de cette congrégation sont communément appelées de « Maria Bambina ». En 1884, on lit : « …il était sept heures le 9 septembre 1884…. La mère se rend à l’infirmerie pour visiter les malades et, prenant le saint simulacre, elle va de lit en lit, le remettant aux sœurs malades pour qu’elles l’embrassent. Elle rejoint la postulante Julia Macario, dont l’état s’aggravait depuis plusieurs jours. Elle s’efforce de se rapprocher de l’Enfant céleste et, avec des mots affectueux, lui demande de la guérir. Elle ressent immédiatement dans tout son corps un mystérieux frémissement. « Je suis guérie ! » s’exclame-t-elle. Elle se lève et marche ». Depuis lors, chaque année, le 9 septembre, le « jour du miracle » est célébré. La dévotion populaire se répand suite aux nombreuses grâces obtenues. Or, voici comment fut engendré Jésus Christ : Marie, sa mère, avait été accordée en mariage à Joseph ; avant qu’ils aient habité ensemble, elle fut enceinte par l’action de l’Esprit Saint. Joseph, son époux, qui était un homme juste, et ne voulait pas la dénoncer publiquement, décida de la renvoyer en secret. Comme il avait formé ce projet, voici que l’ange du Seigneur lui apparut en songe et lui dit : « Joseph, fils de David, ne crains pas de prendre chez toi Marie, ton épouse, puisque l’enfant qui est engendré en elle vient de l’Esprit Saint ; elle enfantera un fils, et tu lui donneras le nom de Jésus (c’est-à-dire : Le-Seigneur-sauve), car c’est lui qui sauvera son peuple de ses péchés. » Tout cela est arrivé pour que soit accomplie la parole du Seigneur prononcée par le prophète : Voici que la Vierge concevra, et elle enfantera un fils ; on lui donnera le nom d’Emmanuel, qui se traduit : « Dieu-avec-nous » (Mt 1,18-23).

Mercredi 09 septembre – sera la Journée Mondiale des premiers secours. Depuis 2000, les Sociétés nationales de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge sont de plus en plus nombreuses à célébrer le deuxième samedi de septembre comme Journée mondiale des premiers secours. En 2004, elles étaient déjà plus de 100 à s’associer à cet événement. Espérons que depuis le soufflé ne soit pas retombé… A cette occasion, les Sociétés nationales organisent des cérémonies et autres manifestations visant à mobiliser volontaires et membres de la communauté pour sensibiliser le public à l’importance des premiers secours. L’objectif général consiste à faire mieux comprendre le rôle crucial des premiers secours tant dans la vie courante que dans les situations d’urgence, pour la prévention des accidents et des maladies, ainsi que pour l’intégration des groupes marginalisés de la société. Une action concrète, savoir utiliser un défibrillateur. Dans de nombreux cas d’accident cardiaque, le cœur continue de battre, mais les contractions cardiaques sont inefficaces et le cœur ne peut plus assumer correctement sa fonction de pompe sanguine. Il est en fibrillation. Une intervention simple peut sauver la vie des personnes concernées, à l’aide d’un défibrillateur, comme il en existe de nombreux installés dans les lieux publics, mairies, installations sportives, etc… Encore faut-il savoir se servir de cet appareil !  Les centres de la Croix-Rouge proposent des formations à l’utilisation du défibrillateur et contribuent ainsi à permettre une augmentation des chances de survie.

Ce sera aussi la journée de l’ours en peluche. Et oui ! les nounours sont à l’honneur de jour là. Pour la plus part de nous tous, ils ont été notre compagnon durant notre enfance. Ils ont su écouter nos histoires, nos confidences, vus nos bêtises sans jamais rien répéter… C’est une journée tout en douceur pour nos souvenirs d’enfance et de réconfort. Et si votre nounours dort toujours avec vous : chuuttt, personne ne dira rien …

Jeudi 10 septembre – nous célèbrerons Bienheureuse Inès Takeya : une martyre japonaise du XVIIe siècle.  Malgré son prénom, la bienheureuse Inès n’était pas espagnole, mais japonaise. Elle trouva le martyre au XVIIe siècle pour avoir courageusement offert l’hospitalité à des missionnaires chrétiens, à une époque où les persécutions contre les chrétiens étaient intenses au Japon. Son sacrifice témoigne de son dévouement à la foi et de son immense courage face à l’oppression. En ce 10 septembre, nous rendons également hommage à saint Aubert, évêque d’Avranches au VIIIe siècle. Il joua un rôle clé dans l’histoire du Mont Saint-Michel, l’un des plus grands lieux de pèlerinage médiéval. Selon la légende, l’archange Michel lui apparut en rêve à trois reprises, lui demandant de construire un sanctuaire sur le mont Tombe, une modeste pointe rocheuse couverte de broussailles. Face à l’hésitation d’Aubert, l’archange appuya fermement son doigt sur son front, y laissant une empreinte. Ce signe miraculeux convainquit l’évêque, qui initia en 709 la construction d’un chapitre pour les pèlerins et rebaptisa le lieu Mont Saint-Michel au péril de la mer, en référence aux traversées risquées de la baie. De cette humble origine, le Mont Saint-Michel devint un haut lieu spirituel et intellectuel. Les bénédictins y édifièrent une abbaye dès le Xe siècle, transformant ce site entre terre et mer en un chef-d’œuvre de l’architecture gothique normande. Durant la guerre de Cent Ans, sa résistance héroïque face aux Anglais renforça son statut de symbole national. Comme le décrivait Victor Hugo, le Mont Saint-Michel est « une double œuvre de la nature et de l’art », à laquelle on pourrait ajouter une inspiration céleste. Aujourd’hui encore, cette prouesse architecturale reste un lieu emblématique de la foi et de l’histoire. Bonne fête aux Inès, Aubert et admirateurs de ce joyau spirituel !

Ce sera aussi la Journée Mondiale de prévention du suicide. À l’échelle mondiale, on estime qu’un suicide a lieu toutes les 40 secondes et une tentative toutes les 3 secondes, ce qui correspond à un million de suicides chaque année, un million de vies perdues…

Les chiffres sont cruels : c’est plus que l’ensemble des personnes tuées par les guerres et les catastrophes naturelles. Si on ajoute à ce total les entourages directs des personnes suicidées, on arrive à 10 millions de personnes endeuillées. La Journée du 10 septembre vise à sensibiliser le grand public à l’ampleur du problème et l’informer sur les actions de prévention à sa portée. En 2022, nous célébrons la 20ème édition de cette journée. Rappelons que c’est l’association internationale pour la prévention du suicide qui est à l’origine de cette journée, en collaboration avec l’Organisation mondiale de la Santé. L’Organisation mondiale de la Santé (OMS) considère le suicide comme un problème de santé publique énorme mais en grande partie évitable, aujourd’hui à l’origine de près de la moitié de toutes les morts violentes. On compte actuellement près d’un million de décès annuels dus au suicide, et le coût économique se chiffre en milliards de dollars. Les associations qui agissent pour la prévention du suicide sont nombreuses et nous avons retenu pour notre « site à visiter » (voir lien ci-dessous) SOS Suicide Phénix dont l’accroche mérite à elle seule le détour : En parler, c’est déjà revivre !

3114, le nouveau numéro . Ecouter et orienter les personnes souffrant d’idées suicidaires, tel est l’objectif du numéro d’appale 3114, le numéro national (France) de prévention du suicide lancé vendredi 1er octobre 2021.  Gratuit, le service garantit une écoute vingt-quatre heures sur vingt-quatre et sept jours sur sept, par des professionnels formés comme répondants. Dix centres ont ouvert leurs portes le 1er octobre 2021 à travers le pays et doivent être rejoints par neuf autres en 2022, pour constituer un réseau employant à terme 300 personnes.  En 2022, le 3114 doit s’enrichir d’un service de tchat. Ses créateurs veulent aussi le rendre accessible aux personnes handicapées et aux détenus, en ajoutant ce numéro à ceux autorisés à l’intérieur des prisons.

Vendredi 11 septembre – sera la Journée mondiale de lutte contre le terrorisme. Depuis 2008, le 11 septembre a été reconnu Journée Mondiale de Lutte contre le Terrorisme par de nombreuses associations, comme le MPCT (Mouvement pour la Paix et Contre le Terrorisme). Cette date n’est évidemment par anodine puisqu’elle rappelle l’un des actes de terrorisme les plus marquants de l’Histoire : les attentats du 11 septembre 2001 aux Etats-Unis. Cette journée est l’occasion de renforcer la solidarité envers les victimes et leurs familles et de renforcer les liens entre les diverses associations d’aide aux personnes touchées par des actes de terrorisme.  L’association SOS Attentats – SOS terrorisme souhaite, par ce rapprochement, créer un véritable réseau qui apportera des réponses, un soutien, une écoute aux victimes, sans discrimination aucune.  Aussi, ce jour là ce sera la nouvelle lune en vierge. En astrologie, le ciel nous offre de nouveaux départs, tandis que la vierge nous ramène aux petites habitudes, à l’organisation et au soin que l’on s’accorde au quotidien.

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Samedi 12 septembre – nous célèbrerons Saint Apollinaire, évêque de Ravenne et martyr. Comme il arrive souvent pour les Saints du Ier siècle, il n’existe pas beaucoup de sources historiques sûres sur la vie de saint Apollinaire, premier évêque de Ravenne. Ayant vécu au temps de l’Empire byzantin d’Orient, la rencontre avec l’Apôtre Pierre semble être déterminante dans sa vie. Certaines sources, au contraire, datent la figure historique du Saint plus tardivement, autour de 150-200. Apollinaire est un jeune aux beaux espoirs; il vit à Antioche avec sa famille de religion païenne. Un jour arrive dans sa ville quelqu’un qui parle de manière nouvelle de s’aimer les uns les autres, justement comme Dieu nous aime. Il s’appelle Pierre, et ses paroles sont celles de Jésus, le Fils de Dieu qu’il a vu de ses propres yeux mourir, puis ressusciter pour racheter l’humanité, et de qui il a reçu la charge de construire Son Eglise. C’est pour cela que Pierre voyage beaucoup, partout; autour des années 44 il arrive justement en Syrie. Apollinaire est fasciné par la Parole qu’il annonce et décide de le suivre à Rome. D’ici Pierre l’envoie à Classe, près de Ravenne, où la marine romaine a une base avec des centaines de marins dont la plupart viennent des pays d’Orient. Certaines sources parlent aussi d’une mission d’évangélisation en Mésie et Thrace d’une durée d’environ trois ans. Apollinaire a l’esprit éveillé, il comprend vite les choses et surtout il est éloquent. Il réussit à convertir beaucoup de personnes à la foi chrétienne notamment des familles entières. C’est pour cela que Pierre lui confie la construction de l’Eglise de Ravenne dont il devient de fait le pasteur, c’est-à-dire le premier évêque. Arrivé dans la ville, il guérit la femme du tribun, mais à peine les autorités en sont informées, elles lui demandent de sacrifier aux idoles des païennes. Apollinaire s’y refuse en répondant que les idoles sont faites d’or et d’argent, des matériaux précieux qu’il aurait été mieux de vendre et d’en donner le produit aux pauvres; à cette réponse Apollinaire est brutalement frappé. Malgré ce début difficile, il guidera cette Eglise pendant au moins trente ans, en laissant la réputation «de prêtre» et «confesseur», titre par lequel il est évoqué.

Dimanche 13 septembre – nous célèbrerons la Saint Aimé. On rend également hommage à saint Jean Chrysostome. Saint Jean Chrysostome était un prédicateur d’exception ! Patriarche de Constantinople au Ve siècle, il ne cessa d’exhorter ses fidèles à se nourrir de la parole de Dieu et à se comporter en vrais chrétiens. Lui-même vivait dans la simplicité et multipliait les œuvres de charité. Face à la débauche, la corruption et l’avarice qui régnaient à la cour mais aussi au sein d’une partie du clergé, il ne mâchait pas ses mots. Il fut exilé par l’impératrice Eudoxie. Ce prénom, issu du latin amoré, signifie « aimé de Dieu » ou « aimer Dieu ». Saint Aimé, ermite du VIIe siècle, a marqué son époque par sa dévotion et son œuvre. Avant de se retirer dans une grotte pour mener une vie de prière et de solitude, il fonda deux abbayes dans les Vosges, à Remiremont. À travers son exemple, il incarne une vie tournée vers l’amour divin et la quête spirituelle, guidant ses contemporains sur le chemin de la foi. Cette journée célèbre également Saint Jean Chrysostome, patriarche de Constantinople au Ve siècle, dont le nom signifie « bouche d’or » en grec, en raison de son éloquence exceptionnelle. Prédicateur infatigable, il exhortait ses fidèles à se nourrir de la parole de Dieu et à vivre en vrais chrétiens. Lui-même, adepte d’une vie simple et austère, multipliait les œuvres de charité et se montrait proche des catéchumènes.  Jean Chrysostome dénonçait sans détour la débauche, la corruption et l’avarice, y compris au sein du clergé et de la cour impériale. Face à l’indifférence envers les pauvres, il déclarait avec force : « Votre chien est rassasié, mais Jésus-Christ meurt de faim devant votre porte, sous la forme d’un mendiant. » Ses paroles, parfois dérangeantes, lui valurent l’exil par l’impératrice Eudoxie. Il mourut sous les mauvais traitements lors d’une marche forcée dans le Caucase, ses derniers mots étant : « Gloire à Dieu en toutes choses. »  Saint Jean Chrysostome laisse un héritage spirituel exceptionnel à travers ses 600 discours et homélies. Ce « fleuve d’or » de son éloquence fait de lui l’un des plus éminents pères et docteurs de l’Église, dont les enseignements restent d’une étonnante actualité. Bonne fête aux Aimés et aux admirateurs de ce grand prédicateur !
Et puis, ce sera la journée de la pensée positive. C’est le moment idéal pour laisser de côté les pensées négatives et le stress du quotidien. Elle invite à se focaliser consciemment sur les bonnes choses de la vie, aussi simples soient-elles (un sourire, un beau paysage, un moment de partage). Les personnes optimistes ont tendance à vivre plus sainement, à être plus heureuses et, en moyenne, à vivre plus longtemps.

« Il n’y a pas de chemin vers le bonheur, le bonheur est le chemin. » – Lao Tseu.

Je vous souhaite une belle semaine.

Prenez bien soin de vous et de vos proches.

Amicalement,

Fabienne

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