Annonces de la semaine du 20 au 26avril 2026

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Et le petit mot de Fabienne :

Bonjour à toutes et à tous,

Nos tenues ont pris des couleurs de fêtes, les vêtements d’hiver ont été rangés, mis à part 2 ou 3 pulls pour les caprices de la météo. Les tenues de printemps font leur retour et sont vitaminées par de belles couleurs vives…

Les journées printanières sont tellement jolies, le soleil s’infiltre au travers des volets ou des rideaux et les journées se terminent par de magnifiques couchés de soleil… 
C’est aussi le bonheur de pouvoir ouvrir à nouveau les fenêtres pour faire entrer l’air frais dans nos maisons.

Ce lundi 20 avril, c’est le départ pour le pèlerinage en direction de Annecy avec le Père Thierry jusqu’au vendredi 24.

Nous leurs souhaitons un bon pèlerinage !
Nous célèbrerons Sainte Agnès de Montepulciano, vierge dominicaine. De noble famille, Agnès rejoint la communauté des vierges appelées “Sœurs du Sac” à l’âge de 9 ans; à 15 ans, elle est supérieure du monastère fondé à Procena. De retour à Montepulciano, en 1306 elle fonda le monastère dominicain de Santa Maria Novella. Elle est canonisée par Benoît XIII en 1726.  

Le mardi 21 avril sera la Journée mondiale de la créativité et de l’innovation. La créativité s’exprime de différentes façons, allant de l’expression artistique (musique, dessin, danse, littérature, etc…) à la découverte de solutions dans de nombreux domaines, scientifiques, économiques, sociaux ou même en ce qui concerne celui du développement durable. C’est probablement pour favoriser une prise de conscience de ce phénomène que les Nations Unies ont, en 2017, décrété une journée mondiale tout à fait officielle (résolution A/RES71/284). Nous vivons une époque dans laquelle les technologies se développent de façon extrêmement rapide avec le soutien de nombreux chercheurs – on devrait plutôt les appeler des trouveurs – qui imaginent la vie d’après sans se fixer de limites. L’esprit d’innovation n’a-t-il pas permis de développer, en un temps record, une nouvelle technologie vaccinale adaptée à la pandémie mondilae de la Covid ?

La créativité, moteur de la culture. L’économie créative comprend de très nombreux secteurs, tels que les produits audiovisuels, le design, les nouveaux médias, les arts du spectacle. Elle est, d’après l’ONU, un des secteurs qui connait la croissance économique la plus rapide au niveau mondial en termes de revenus générés et emplois créés.

Comme nous le rappellent les Nations Unies, la Journée mondiale de la créativité et de l’innovation est là pour rappeler à quel point l’innovation et la créativité sont essentielles pour exploiter le potentiel économique des nations.

Le mercredi 22 avril nous célèbrerons Saint Alexandre. Saint Alexandre fut martyrisé à Lyon en 178, en même temps que son ami saint Épipode. L’un et l’autres avaient échappés à la grande persécution de 177, qui coûta la vie à sainte Blandine et à saint Pothin. Les dépouilles d’Alexandre et Épipode engendrèrent de nombreux miracles, si bien qu’un culte se développa autour de leur tombe. Encore aujourd’hui, les os d’une main de saint Alexandre sont conservés dans l’église Saint-Irénée de Lyon. De nombreux miracles sont associés à la figure de saint Alexandre. Si bien qu’un culte populaire est nés autour de lui.

Ce sera aussi la Journée Mondiale de la Terre. Cet évènement a été célébré pour la première fois le 22 avril 1970. le Jour de la Terre est aujourd’hui reconnu comme l’événement environnemental populaire le plus important au monde. Le fondateur de cet événement est le sénateur américain Gaylord Nelson. Il encouragea les étudiants à mettre sur pied des projets de sensibilisation à l’environnement dans leurs communautés. Aujourd’hui, le Jour de la Terre est célébré, à travers le monde, par plus de 500 millions de personnes dans 184 pays. Le 30 mars 2005, l’Unesco publiait la première évaluation des écosystèmes pour le millénaire, un rapport accablant sur l’impact de l’homme sur la planète. Au cours des dernières années, les activités humaines ont modifié les écosystèmes pour satisfaire une demande croissante de nourriture, d’eau douce, de bois, de fibre et d’énergie… une dégradation irréversible aux conséquences désastreuses puisque le bien-être de l’homme est menacé d’ici à quarante ans. 2023 = Le compteur tourne et les choses bougent très (trop) lentement, les effets dévastateurs des changements climatiques se font de plus en plus sentir, les migrants économiques chassés de leurs terres par la misère et la famine nous rappellent au quotidien l’urgence de la situation. Mais que faisons nous ???

Le jeudi 23 avril, nous célèbrerons la St Georges. Innombrables et fantastiques sont les récits fleuris autour de Saint Georges, jusqu’à l’épisode du Dragon qui remonte du temps des croisades. La légende dorée rapporte qu’en Libye dans la ville de Silène se trouvait un marécage dans lequel vivait un terrible dragon. Pour l’apaiser, les habitants lui offrirent deux moutons par jour et plus tard un mouton et un jeune homme tiré au sort. Le sort venait juste de s’abattre sur la fille du roi, quand arrivant à cheval sur les lieux, Georges attaqua le dragon et le perça de sa lance. Un geste symbole de la victoire du bien sur le mal par la foi.  St. Georges est considéré comme le Saint patron des chevaliers, des soldats, des scouts, des escrimeurs, des archers; on l’invoque également contre la peste et la lèpre, et contre les serpents venimeux. Saint Georges est également honoré par les musulmans qui lui ont donné le titre de «Prophète». En l’absence d’informations sûres sur sa vie, en 1969 l’Église déclassa la fête liturgique de Saint Georges en mémoire facultative, sans affecter le culte à lui consacré. Les reliques du Saint se trouvent dans différents endroits du monde. La mémoire du saint est célébrée de l’orient à l’occident. A Istanbul, le 23 avril des milliers de personnes commémorent la vie et la Passion de Saint Georges, Aya Yorgi en turc, en faisant un pèlerinage au monastère orthodoxe des îles aux Princes. Comme dans le cas d’autres saints enveloppés dans la légende, pour Saint-Georges on pourrait conclure que sa fonction historique est ce rappel au monde d’une idée unique mais fondamentale : le bien à long terme gagne toujours sur le mal. La lutte contre le mal est une dimension toujours présente dans l’histoire humaine, mais cette bataille n’est pas gagnée seule: St. Georges tue le Dragon parce que c’est Dieu qui agit en lui. Avec le Christ le mal n’aura plus jamais le dernier mot.

Ce sera aussi la Journée Mondiale du livre et du droit d’auteur.  En célébrant cette journée dans le monde entier, l’UNESCO s’efforce de promouvoir la lecture, l’industrie éditoriale et la protection de la propriété intellectuelle à travers le droit d’auteur.

Le vendredi 24 avril, nous célèbrerons la Saint Fidèle de Sigmaringen, capucin, prêtre et martyr. « S’ils me tuent, j’accepterai avec joie la mort par amour de Notre Seigneur. Je le considérerai comme une grande grâce. »  – Au civil Marc Roy, le futur frère Fidèle, nait en 1577 dans la famille du maire de sa ville; il est le plus valeureux des enfants et donc le père le fait étudier. En 1604, un noble lui confia quelques descendants à enseigner, dont ses propres enfants, et avec ces garçons, Marc inventa une sorte d’école itinérante entre l’Italie, l’Espagne et la France. Il retournera dans son pays natal seulement six ans plus tard pour son diplôme de droit et devenir l’avocat de tous ceux qui ne pouvaient pas s’en payer un. À l’âge de 34 ans, il étonne tout le monde et demande à être ordonné prêtre. Mais il veut plus: il entre chez les Capucins de Fribourg, l’ordre qui vit le plus rigidement l’esprit franciscain d’origine. Là, il prend le nom de Fidèle et commence à vivre une vie de jeûne, de pénitence et veillée de prière. Comme frère, il occupe divers postes, étudie la théologie et devient gardien au couvent de Weltkirchen, où il est admiré pour son courage à secourir les malades pendant l’épidémie de la peste. Mais c’est comme prédicateur que frère Fidèle se distingue, avec ses paroles toujours fortes et ancrées dans la Parole, qui emportent de nombreuses conversions et tombent comme des flèches contre les hérésies. Ce sont des discours simples et directs, les siens, compréhensibles des lettrés et des paysans, mais surtout accompagnés par l’exemple d’une vie orientée vers la sainteté.

Samedi 25 avril, nous célèbrerons St Marc. A propos de l’évangéliste saint Marc, né d’une famille juive aisée, on sait seulement ce qu’en disent les Actes des Apôtres et certaines lettres des saints Pierre et Paul ; il ne fut pas un disciple du Seigneur, même si quelque auteur l’identifie avec le jeune homme, fils de la veuve Marie, qui, vêtu tout simplement d’un drap, suivit Jésus après son arrestation dans le jardin de Gethsémani. Marc collabora au contraire avec l’apôtre Paul, connu à Jérusalem. Il fut avec lui à Chypre et puis à Rome. En l’an 66 saint Paul depuis sa prison romaine écrit à Timothée : « Prends Marc et emmène-le avec toi, car il me sera utile pour le ministère » (2Tm4,11). Saint Marc est le patron des notaires, des écrivains, des vitriers, des opticiens. Il est vénéré dans diverses églises chrétiennes, même en dehors de l’Église catholique, par l’Église orthodoxe et par l’Église copte qui le considère comme son propre patriarche…

Ce sera aussi la Journée mondiale du paludisme. Le paludisme est une maladie parasitaire potentiellement mortelle transmise par des moustiques. On pensait à l’origine que cette maladie provenait des zones marécageuses, d’où le nom de paludisme dérivé du mot ancien ‘palud’, marais. En 1880, les scientifiques ont découvert la véritable cause du paludisme, un parasite unicellulaire appelé plasmodium. Ils ont ensuite découvert que le parasite était transmis d’une personne à une autre par les piqûres d’un moustique Anophèle femelle, qui a besoin de sang pour nourrir ses oeufs.

Dimanche 26 avril, sera la 63e Journée mondiale de prière pour les vocations. À cette occasion, le pape Léon XIV a publié un message dans lequel il invite chaque fidèle à découvrir le don de Dieu dans son intériorité et à prendre du temps en silence pour écouter la voix du Seigneur. Pour découvrir sa vocation, le pontife appelle à emprunter

 « le chemin de la beauté » à la suite de Jésus, qui se définit comme un « beau berger » si on se réfère au texte grec de l’Évangile selon saint Jean (Jn 10, 11). Cette beauté du Christ n’est pas seulement esthétique, elle nécessite « la contemplation et l’intériorité ». Citant en exemple son maître spirituel, saint Augustin, Léon XIV appelle à « prendre soin de son intimité comme espace de relation avec Jésus ». Il s’agit là d’un moyen d’expérimenter « la beauté et la bonté de Dieu dans sa propre vie ».

La vocation « n’est jamais une imposition ou un schéma préétabli auquel il suffit d’adhérer, mais un projet d’amour et de bonheur », qui se construit « dans la prière et le silence ». C’est du « soin de l’intériorité » qu’il est « urgent de repartir dans la pastorale des vocations », assure le Pape. « Ce n’est que si nos milieux rayonnent d’une foi vivante, d’une prière constante et d’un accompagnement fraternel, que l’appel de Dieu pourra s’épanouir et mûrir », affirme-t-il. Apprendre à s’arrêter. Le Pape insiste aussi sur l’importance de la connaissance mutuelle : « Apprenons à mieux nous connaître nous-mêmes et à connaître de plus près Dieu qui nous a appelés. Il a pensé pour chacun un chemin unique de sainteté et de service. » Léon XIV souligne que cette connaissance mutuelle n’est pas « un savoir intellectuel abstrait » mais « une rencontre personnelle qui transforme la vie ». Celle-ci doit se construire « malgré le bruit parfois assourdissant du monde ». Il faut donc « apprendre à s’arrêter, à construire des espaces de silence intérieur pour pouvoir écouter la voix de Jésus-Christ », conseille Léon XIV.

« Chers jeunes, écoutez cette voix ! », insiste le Saint-Père. « Arrêtez-vous donc pour l’adoration eucharistique, méditez assidûment la Parole de Dieu pour la vivre chaque jour, participez activement et pleinement à la vie sacramentelle et ecclésiale », exhorte-t-il. C’est « dans l’intimité propre à l’amitié » que les jeunes pourront connaître Dieu. « Chaque vocation est un don immense pour l’Église et pour celui qui l’accueille avec joie », écrit Léon XIV.

Un don reçu qui doit être préservé

« De la connaissance naît la confiance », poursuit-il. Ainsi, le Pape invite à offrir « une confiance et un abandon continus au Seigneur ». Pour illustrer son propos, Léon XIV cite saint Joseph qui fait confiance « même lorsque tout autour de lui ne semble qu’être ténèbres et négativité, lorsque les choses semblent aller dans une direction opposée à celle prévue ». Il est ainsi nécessaire de cultiver une « confiance ferme et stable » en Dieu, en étant certain qu’il « ne nous abandonne pas dans les heures les plus sombres ». C’est grâce à cette « lumière » que « nous pouvons voir notre vocation mûrir ».

La vocation n’est pas « un objectif statique » mais « un processus dynamique de maturation », souligne Léon XIV. Les catholiques sont invités à donner une « réponse toujours plus pleine » à l’appel de Dieu, assure-t-il. « La vocation n’est donc pas une possession immédiate, quelque chose qui est “donné” une fois pour toutes », prévient le pontife américano-péruvien. Ce « don reçu » doit être « préservé » mais surtout « se nourrir d’une relation quotidienne avec Dieu ».

Ce sera aussi la Journée internationale des chiens-guides. Le dernier mercredi du mois d’avril, on rend hommage aux chiens-guides, et cela dans le monde entier. Cela fait déjà plusieurs siècles qu’on trouve des références aux chiens-guides, plus précisément au XVIe siècle… depuis cette époque, les chiens-guides offrent aux personnes non-voyantes des possibilités d’interaction sociale et une plus grande indépendance pour leurs activités quotidiennes. Parfois appelés « chiens de travail » ou encore « chiens voyants », les chiens guides sont des compagnons fidèles et la Journée internationale des chiens-guides permet de leur rendre hommage.  Pour les centaines d’années de service que ces fidèles compagnons ont fourni à l’humanité, nous disons merci le 26 avril.

Je vous souhaite une belle semaine dans l’octave de pâques.

Prenez bien soin de vous et de vos proches.

Amicalement, 
Fabienne 

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