Les annonces de la semaine du 27 juillet au août 2026

Les annonces de la semaine du 27 juillet au août 2026

Je prie nos fidèles lecteurs d’excuser votre serviteur de n’avoir pas donné les annonces de la dernière semaine de juillet, mais j’avais décidé de faire une pause d’ordinateur, de m’accorder de petites vacances sans contrainte informatique.

Je suis donc parti quelques jours sans mon PC.

Merci de me pardonner !

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Et, bien entendu, le petit mot de Fabienne :

Bonjour à toutes et à tous,
Nous voilà arrivés à la dernière semaine de juillet !

Les vacances d’été sont déjà à moitié passées.

Dès la fin de la semaine, le traditionnel chassé-croisé entre les juilletistes et aoutiens va débuter. Le mois d’aout s’annonce comme le plus fréquenté sur notre littoral, avec son flot de vacanciers et son ambiance toujours aussi estivale.

Savourez la mer, les terrasses, les soirées d’été et de l’arrière pays pour les balades ou tout simplement le temps de ne rien faire.

Dans quelques jours, le mois d’août ouvrira la seconde partie de l’été, avant que ne se profile doucement la rentrée… Bon ! nous avons du temps devant nous …

 

Lundi 27 juillet  Nous célèbrerons Sainte Nathalie.

Sainte Nathalie est décapitée à Cordoue en 852, sous le régime du calife Abd er-Raman II, avec son mari Aurélio et quelques autres chrétiens fervents qui n’ont pas hésité à exprimer leur foi en public. Ses reliques seront amenées à Saint-Germain-des-Prés, à Paris.

C’est aussi la Saint Pantaléon : Né à Nicomédie en Bithynie, dans l’actuelle Turquie, éduqué chrétiennement par sa mère, une fois devenu médecin, Pantaléon commence à soigner les pauvres gratuitement, mais cela ne plaît pas aux autorités païennes. Il est condamné à mort. Il mourut en martyr en 305. Médecin et martyr à Nicomédie au début du IVe siècle, patron des médecins.

Mais aussi la Saint Célestin I Pape : Célestin Ier est pape de 422 à 432. Durant son pontificat, il restaure et construit de nombreuses basiliques à Rome, mais surtout on se souvient de lui comme d’un ardent défenseur de la pureté de la foi contre les hérésies de Pélage et Nestorius, publiquement condamnés par le synode de Rome.

Mardi 28 juillet  sera la Journée mondiale contre l’hépatite. Cette journée mondiale, voulue par l’OMS, est destinée à faire connaître les différentes formes d’hépatite au grand public et fournir des axes d’action :

> comment reconnaitre les hépatites ?
> comment l’hépatite se transmet-elle ?
> qui est exposé à l’hépatite ?
> quelles sont les différentes méthodes de prévention et de traitement ?

Malgré les ravages provoqués, les différentes hépatites sont en grande partie méconnues, elle ne sont souvent pas diagnostiquées ni traitées. Plus d’un milliard de personnes sont infectées par une hépatite B ou C.

La journée contre l’hépatite vient à point nommé nous rappeler l’ampleur du fléau : les risques hépatiques représentent un risque majeur pour la santé dans le monde avec près de 1,4 million de décès enregistrés chaque année et des centaines de millions de personnes touchées par cette affection chronique.

Hépatite A : 1,4 million de cas d’hépatite A sont enregistrés chaque année.

Hépatite B : 2 milliards de personnes infectées par l’hépatite B

Hépatite C : 150 millions de personnes sont porteuses de l’infection chronique par l’hépatite C.

Des manifestations dans le but de sensibiliser la population existent dans de nombreux pays et enregistrent des résultats.

La France a également eu sa propre journée de dépistage de l’hépatite C, le 16 octobre, supprimée depuis 2013. A contrario, le ministère de la santé canadien a mis un place un mois complet de sensibilisation. Peut-être un exemple à suivre…

Mercredi 29 Juillet  ce sera la Saint Samson évêque de Dol (+ v. 565). Gallois qui s’en fut en Irlande pour s’initier aux méthodes missionnaires de saint Patrick puis vint en Bretagne armoricaine. Il évangélisa les populations jusque sur les bords de la Seine. D’ailleurs il est mentionné au concile de Paris en 557. Il fonda les monastères de Pental et de Dol-de-Bretagne. Seize communes portent son nom.

Gallois, il devint disciple de saint Iltut dans le Glamorgan. Ensuite il se fit moine puis devint abbé dans l’île de Caldey; après un séjour en Irlande il se fixe en Cornouailles où il est sacré évêque par saint Dubrice; il se rend alors en Armorique pour évangéliser la Bretagne où il établit sa résidence dans un monastère, à Dol, bien des siècles avant qu’il y eût un siège officiel; il est toujours vénéré en Bretagne et dans le pays de Galles.

Jeudi 30 juillet ce sera la Ste Marthe . Ce sont les Evangiles  qui donnent des informations  sur  Marthe de Béthanie, un village  peu distant  de Jérusalem. Sœur de Lazare et Marie, elle est décrite comme femme active et méticuleuse, et certainement elle est parmi les premières femmes à croire en Jésus. Dans sa maison elle l’accueille plusieurs fois, de passage lors de sa prédication en Judée. Et c’est le portrait tracé par Luc  qui donne plus de détails  sur Marthe  dans le quotidien de sa vie. En racontant une  fois où Jésus est à table avec des amis de Béthanie, l’évangéliste  écrit : «  Elle avait une sœur appelée Marie, laquelle, assise  aux pieds du Seigneur, écoutait  sa parole. Marthe au contraire était occupée à de multiples services. Alors, elle s’approche de Jésus et lui : « Seigneur, cela ne te dit rien que ma sœur me laisse seule à m’occuper du service ? Dis-lui donc de m’aider ».Mais le Seigneur lui répond «Marthe, Marthe, tu t’inquiètes et t’agites pour bien de choses. Une seule est nécessaire. C’est bien Marie qui a choisi  la meilleure part, elle ne lui sera pas enlevée » (Luc 10,38-42). Le Maître reprend Marthe pour lui faire comprendre que la louable activité risque de lui faire négliger  la vie intérieure. C’est un avertissement qui fait réfléchir sur ce qui est important : l’écoute de la Parole de Dieu, car c’est la Parole de Dieu qui donne son sens  à l’agir quotidien. De toute façon, pour son dévouement  affectueux à offrir à l’hôte  un réconfort agréable dans sa maison, Marthe est reconnue par l’Eglise comme modèle de vie active ; Si bien que Marthe et Marie sont respectivement  l’exemple de l’action et de la contemplation, de la vie active et de la vie de prière, les deux aspects qui chez le chrétien ne doivent pas manquer, ni s’opposer, bien au contraire être complémentaires.

Vendredi 31 juillet  sera une belle journée puisque ce sera la Journée internationale de l’amitié. Elle a été proclamée en 2011 par l’ONU pour promouvoir l’amitié entre les peuples, les pays, les cultures et les individus et inspirer autant que faire se peut les efforts de paix entre communautés… un discours qui fait du bien même si il faut se référer au Docteur Coué pour s’en convaincre ! La résolution 65/275 votée par l’ONU insiste sur la participation des jeunes et sur celle des futurs dirigeants de pays, à des activités qui impliquent les différentes cultures et prônent la compréhension entre les pays et les communautés et le respect de la diversité.  La Journée Internationale de l’amitié soutient aussi les buts et les objectifs de la « Déclaration et du Programme d’action sur une culture de la paix » (ONU). L’ONU encourage les gouvernements, les ong et les individus à organiser toutes sortes d’événements, activités et initiatives qui contribuent aux efforts de la communauté internationale de promotion d’un dialogue entre les civilisations, la solidarité, la compréhension mutuelle et la réconciliation.

À une époque où les divisions se font de plus en plus entendre, alimentées par les guerres, les conflits, les inégalités et la peur, l’amitié semble presque radicale dans sa simplicité. Elle ne se manifeste pas avec éclat ou par une politique ; elle n’a pas besoin de discours ou de signatures. Elle commence par quelque chose de plus calme : une conversation, un moment partagé, une volonté de se considérer non pas comme des étrangers, mais comme des compagnons de voyage à travers l’expérience humaine.

Cette année, la Journée internationale de l’amitié nous rappelle que la paix véritable ne se forge pas seulement dans les enceintes de négociation ou par la rédaction de traités, mais qu’elle se construit, fil à fil, dans la confiance que nous nous accordons les uns aux autres au quotidien.  L’amitié, en particulier chez les jeunes, possède un pouvoir particulier. Elle peut traverser les langues, les croyances et les histoires qui pourraient autrement nous diviser. Elle nous invite à écouter avant de juger, à nous asseoir quand il est plus facile de partir. Et lorsqu’elle est nourrie à travers les cultures et les communautés, l’amitié devient plus qu’un lien, elle devient un modèle de réconciliation. Elle nous apprend que la compréhension n’est pas une grande réussite ; c’est une habitude, une pratique, une façon d’évoluer dans le monde qui dit « ton bien-être m’importe aussi ».  Cette année, alors que le monde est confronté à de profondes ruptures – entre les nations, au sein des sociétés, voire au sein des familles – l’appel à l’amitié n’est pas sentimental. Il est essentiel. Il s’agit d’aller au-delà de ce qui nous sépare et d’oser croire en quelque chose de meilleur. C’est un appel à imaginer un avenir où la différence n’est pas synonyme de distance, où la confiance est plus forte que la peur. Grâce à l’amitié, nous ne nous contentons pas de faire face au monde tel qu’il est, nous commençons à façonner le monde tel qu’il pourrait être.

Aussi, nous fêterons Saint Ignace de Loyola, prêtre, fondateur de la Compagnie de Jésus.  Iñigo Lopez de Loyola naquit en 1491 à Azpeitia, au Pays basque. Etant un fils cadet, il était destiné à la vie sacerdotale, mais son aspiration était celle de devenir chevalier. Son père l’envoya pour cela en Castille, à la cour de don Juan Velázquez de Cuellar, ministre du roi Ferdinand le Catholique. La vie de cour forma en lui le caractère et les manières du jeune, qui se mit à lire les poèmes et à courtiser les dames. A la mort de don Juan, Iñigo se transféra à la cour de don Antonio Manique, duc de Najera et vice-roi de Navarre, et dans sa suite il participa à la défense du château de Pampelune, assiégé par les Français. Ici, le 20 mai 1521, il fut blessé par un boulet de canon qui le rendit boiteux toute la vie. La longue convalescence fut pour lui l’occasion de lire la Légende dorée de Jacques de Varagine et la Vie du Christ de Ludolfe le Saxon, textes qui eurent une grande influence sur sa personnalité portée vers les idéaux chevaleresques, fit naître en lui la conviction que l’unique Seigneur qui valait la peine de suivre était Jésus Christ…

Samedi 1er Aout nous fêterons Saint Alphonse de Liguori, évêque et docteur de l’Église, fondateur de la Congrégation des Rédemptoristes.   « Les petits des hirondelles ne font rien d’autre que crier, demandant à leurs mères l’aide et la nourriture. Ainsi nous devons toujours crier pour demander à Dieu secours pour la mort du péché, et pour avancer dans son saint amour».   Quand on naît dans une noble famille comme les Liguori, dans une grande ville comme Naples en un siècle important comme celui des Lumières et quand on est l’aîné de huit enfants, on est sans doute destiné à faire quelque chose d’important. Ainsi, comme meilleur souhait, les parents baptisent leur aîné Alphonse, qui signifie, justement, valeureux et noble. Et personne plus que lui sera à la hauteur de son nom. Confié aux meilleurs précepteurs de l’époque, Alphonse fait immédiatement preuve de ses qualités exceptionnelles: à 12 ans, il réussit brillamment l’examen d’admission à l’université, faculté de droit, devant le philosophe Jean-Baptiste Vico, et à 16 ans, il est déjà avocat. Il devient rapidement le meilleur de la ville, avec la renommée méritée de ne perdre aucune cause. Mais le Seigneur avait un plan pour lui qui est né dans une famille particulièrement touchée par la grâce: parmi les huit frères et sœurs, en effet, en dehors de lui, deux sœurs seront religieuses, un autre bénédictin et un autre encore prêtre séculier. Ce n’est pas le contexte nobiliaire dont il est originaire et où il vit qui l’appelle à la vie religieuse. En 1730, durant un repos forcé sur les montagne d’Amalfi, Alphonse parle avec certains pasteurs et se rend compte combien est grave la situation des pauvres, leur abandon humain, culturel et religieux. Cette découverte le trouble à tel point qu’il décide de laisser Naples pour se retirer près du monastère bénédiction de Villa des Esclaves, près de Caserta, où il fonde la Congrégation du Très Saint Sauveur qui sera approuvé par Benoît XIV en 1749 et prendra ensuite le nom actuel de Congrégation du Très Saint Rédempteur. Leur mission consistera dans la prédication marquée par la simplicité apostolique et l’éducation des humbles. Alphonse s’inspire des groupes dirigés par ses collaborateurs, laïcs, séminaristes, dédiés à l’évangélisation des enfants de la rue: une expérience qui à Naples avait eu un immédiat succès au point d’atteindre trente mille inscrits dont il faut assurer l’éducation. Par la suite, aux prêtres rédemptoristes se joindront aussi les religieuses rédemptoristes: le rameau féminin de la Congrégation fondée justement à Amalfi…

Dimanche 02 Aout nous fêterons Saint Pierre Julien Eymard, Fondateur des pères du Saint Sacrement. «  J’ai toujours réfléchi sur les remèdes à l’indifférence universelle de tant de personnes, et je n’en trouve  qu’un seul : l’Eucharistie,  l’amour de Jésus eucharistie .La perte de la foi provient de la perte de l’amour ».  C’est par ces paroles que le prêtre français, Pierre Julien Eymard, animé par le désir  d’un réveil  spirituel de l’Europe, disait  au milieu du XIXème siècle, et affirmait sa profonde conviction que c’est seulement dans le culte eucharistique que se trouvait la clef pour un renouveau de la vie chrétienne et de la formation des laïques et des personnes consacrées. D’ailleurs  la dévotion au Très Saint Sacrement avait depuis toujours accompagné  sa croissance spirituelle ; depuis qu’enfant, le jour de sa première communion il mûrit le désir de devenir prêtre. Il était né à La Mure d’Isère, dans le diocèse de Grenoble, le 4 février 1811 ; il était le dernier né de dix ans dont huit étaient morts enfants. Faible de santé il dut  abandonner  très tôt le désir de partir en mission. Son aspiration au sacerdoce, fortement contrarié par son père, se réalisa à vingt ans quand Pierre Julien entra au séminaire et reçut l’ordination sacerdotale en 1834. Tout d’abord comme prêtre diocésain, puis depuis 1939 comme membre de la Congrégation nouvellement née des pères Maristes à Lyon ; il fut aussitôt attiré par la contemplation de l’amour de Dieu, tournée de manière spéciale vers l’Eucharistie. Les moments saillants du parcours spirituel du jeune prêtre furent une procession eucharistique  en 1845 au cours de laquelle, portant le Très Saint Sacrement, il demanda à Dieu le zèle  apostolique de sain Paul pour répandre l’Evangile et ensuite, en 1849, un voyage à Paris  où en qualité de  provincial des Maristes, il eut l’occasion  de connaître  certaines figures importantes du mouvement de l’Adoration nocturne , la fondatrice  de l’Adoration réparatrice, Mère Marie-Thérèse Dubouché et le comte Raymond De Cuers. Avec ce dernier il fonda en mai 1856 à Paris, après avoir quitté la Société de Marie,  la Congrégation du Très Saint Sacrement, toujours  plus convaincu du caractère central du culte eucharistique. L’adoration était pour  le Père Eymard plus qu’une simple contemplation : elle constituait le moteur et l’âme de toute activité caritative à l’égard des pauvres de la périphérie parisienne tout comme à l’égard des prêtres âgés ou en difficulté. Poussé par cette conviction le prêtre fonda avec Marguérite Guillot les Servantes  du Très Saint Sacrement, ensuite il créa l’Association des prêtres adorateurs, l’Agrégation eucharistique  pour les laïcs et s’engagea dans l’apostolat à travers la prédication, la direction spirituelle et l’œuvre des premières communions des adultes et des jeunes ouvriers. La célébration eucharistique  devait être le cœur  de la vie de tout chrétien et l’origine de chacune de ses actions : c’est pour cela que   le père  Pierre Julien, qui défendit toujours  le rite romain au détriment du rite gallican, fut un infatigable partisan de la participation fréquente à la messe. Etre face au Dieu contemplé dans l’hostie consacrée transcendait, selon le prêtre, toute forme d’intimisme en projetant  l’adorateur dans la vie    active. Cette dimension sociale de l’Eucharistie fut scellée  dans le texte Le Très Saint Sacrement : « le culte solennel de l’exposition  est nécessaire pour réveiller la foi endormie de beaucoup d’honnêtes gens. (…). La société se  meurt parce qu’elle n’a plus  un centre de vérité et de charité, elle n’a plus de vie de famille. Chacun s’isole, se concentre sur soi-même, veut être autosuffisant ; la dissolution est imminente. Mais la société, écrit le Père Pierre Julien, renaîtra pleine de vigueur lorsque tous  ses membres viendront et se réuniront  autour  de Notre Emmanuel ». Reconnu comme «  le prêtre ou l’apôtre de l’Eucharistie », Eymard meurt dans son pays natal, seulement à 57 ans, le 1er août 1868, le corps affaibli et marqué, au cours des dernières années, par des épreuves de toute  sorte, mais toujours ferme d’esprit. Béatifié en 1925 par  Pie XI, il fut  canonisé en 1962 par Jean XXIII.

Je vous souhaite une belle semaine.

Prenez bien soin de vous et de vos proches.

Bonnes vacances à celles et ceux qui font une pause.

Amicalement,

Fabienne

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