Les annonces de la semaine du 08 au 14 juin

Les annonces de la semaine du 08 au 14 juin

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Et place au petit mot, toujours intéressant de Fabienne :

Bonjour à toutes et à tous,

On continu avec une nouvelle semaine de juin et le soleil toujours au rendez-vous ! profitons des belles journées ensolleillées, des balades dans la garrigue ou sur le bord de mer…

Lundi 8 juin sera la Saint Médard. On se souvient du dicton « Quand il pleut à la saint Médard, il pleut quarante jours plus tard, à moins que la saint Barnabé (le 11 juin) ne vienne lui couper le nez ». Qui était ce saint de la Météo populaire, dont plus de 323 localités françaises portent le nom ? On trouve référence de son pouvoir sur l’eau du ciel en bien des traits de sa légende, brodée sur un noyau historique. Il y a bien eu un vrai saint Médard. Né à Salency dans l’Aisne au milieu du Ve siècle, disciple de saint Remi, il devint évêque de Vermand, près de Saint-Quentin. Son siège épiscopal ayant été détruit par les invasions barbares, il le transféra à Noyon. Il eut fort à faire, en ce temps où la religion chrétienne était mêlée de traditions païennes. Saint Médard avait un ardent souci des pauvres et même une grande pitié pour les voleurs ! On doit rappeler aussi le secours décisif qu’il apporta à sainte Radegonde. La pauvre reine, lasse des brutalités de la Cour des Francs, vint chercher sa protection. Saint Médard la consacra comme diaconesse et la guida sur la voie qui fit d’elle, à Poitiers, la fondatrice de l’église et du monastère dédiés à son nom. Le bienveillant saint Médard rejoint le Seigneur des miséricordes vers 560. Il fut inhumé à Soissons.

Ce sera aussi la Journée nationale d’hommage aux morts pour la France en Indochine. ‘est une journée très officielle, instituée par le décret n°2005-547 du 26 mai 2005. La date retenue pour cette journée d’hommage correspond au jour du transfert de la dépouille du Soldat Inconnu d’Indochine à la nécropole nationale de Notre-Dame de Lorette, le 8 juin 1980. Un mémorial dédié aux morts pour la France en Indochine est aussi implanté à Fréjus sur une hauteur dominant la ville. Inauguré en 1993 par le président de la République, il abrite près de 24 000 sépultures de militaires et de civils morts en Indochine. On y trouve également les noms de 34 935 soldats dont les corps n’y reposent pas (rendus à la famille, disparus ou restés sur place) et qui sont inscrits sur un mur du Souvenir.

Mardi 9 juin ce sera la St Éphrem, diacre et docteur de l’Église. La tradition de l’Eglise l’appelle «Ephrem le Syrien» et le reconnaît comme docteur de l’Eglise. Une de ses particularités est celle d’être un grand penseur chrétien, un des plus éminents de son époque, et en même temps fin poète. Ephrem est capable de revêtir les intuitions sur la foi avec l’harmonie de versets qui touchent le cœur. Et ce qu’il écrit fait école. Ce sera aussi St Diane. Ce nom, en mythologie comme dans l’histoire, évoque des femmes singulières comme Diane de Valois et Diane de Poitiers et chez les Gréco-Romains la déesse de la chasse et des forêts avec son cortège de nymphes. Pourtant, il se trouve que la Famille dominicaine présente une sainte Diane authentique et fort attachante. C’est Diane d’Andalo : elle a vécu en Italie au milieu du 13me s. Sous la direction de saint Dominique lui-même, sœur Diane fonde un monastère de sœurs contemplatives, à Bologne en 1223. Elle y termine sa vie fervente et joyeuse dans l’amour de Dieu en 1236. Elle portait ardemment en sa prière le monde des Universités, évangélisé par ses frères dominicains. Diane, etymologie latine : déesse romaine des bois et de la nature, identifiée à la déesse Artémis des Grecs.

Mercredi 10 juin sera la Journée mondiale du bien-être. Dans le monde anglo-saxon, elle est connue sous le nom Global Wellness Day, bien que son origine soit à aller chercher en Turquie en 2012. Son initiatrice serait en effet une entreprise (Richmond Nua) œuvrant dans le domaine du bien être. C’est aussi la Nuit du handicap. Ce n’est pas à proprement parler une journée mondiale, puisque l’événement est pour le moment national et qu’il s’agit d’une nuit… mais ces considérations ne doivent pas nous empêcher de célébrer l’initiative comme il se doit. Les personnes en situation de handicap ont de multiples talents et l’événement « La Nuit du handicap » se propose de les révéler en organisant dans de nombreuses villes de France un événement festif autour des personnes en situation de handicap.

Jeudi 11 juin Nous fêterons Saint Barnabé. Barnabé est l’un des personnages les plus influents de la première communauté chrétienne qui se forme, et ne faisant pas partie des Douze il est tout de même appelé apôtre. Il est le premier à accueillir Paul à peine converti sur la route de Damas, et est allé à Jérusalem pour faire connaissance avec les apôtres. Saint-Barnabé est directement lié à l’arrivée de l’été, puisque le solstice d’été était autrefois célébré le 11 juin, avant la réforme du calendrier grégorien : « Le jour de la Saint Barnabé est le plus beau jour de l’été ». La Saint-Barnabé est également bien connue des agriculteurs, synonyme de récolte, ou de plantation : « Dépêche-toi, à la Saint Barnabé, il est grand temps de planter les navets » ou « A la Saint-Barnabé, le seigle perd pied. ».
Egalement répandu, « A la Saint-Barnabé, fauche ton pré, en juillet faucille au poignet » ou « Au temps de la saint Barnabé, la gerbe retourne à l’abbé », mais encore « Blé fleuri à la Saint Barnabé donne abondance et qualité » et « Quand il pleut à la Saint-Barnabé, il y a de l’avoine partout où on a semé. ». Saint-Barnabé agirait aussi sur la viticulture : « S’il pleut à la saint Barnabé, la vendange coule jusqu’au panier » et « pour la Saint Barnabé, le soleil rayonne au fond du pichet ».

Vendredi 12 juin Solennité du Sacré-Cœur de Jésus. La solennité du Sacré-Cœur de Jésus – Journée de la Sanctification des prêtres – est célébrée le vendredi suivant la solennité du Corpus Domini. Comme pour suggérer que l’Eucharistie/Corpus Domini n’est rien d’autre que le Cœur même de Jésus, de Celui qui, avec « cœur » prend « soin » de nous.  Le 20 octobre 1672, le prêtre normand Jean Eudes célébra la fête pour la première fois. Mais la dévotion au Sacré-Cœur de Jésus avait déjà été cultivée chez certaines mystiques allemandes du Moyen Âge – Mathilde de Magdebourg (1212-1283), Mathilde de Hackeborn (1241-1298) et Gertrude de Helfta (1256-1302) – et chez le bienheureux dominicain Henri Suso (1295-1366). Mais, ce sont les révélations reçues du Seigneur par l’intermédiaire de la religieuse visiteuse de Paray-le-Monial Marguerite Marie Alacoque (1647-1690) qui vont contribuer à la diffusion du culte. Marguerite Alacoque a vécu au couvent français de Paray-le-Monial, sur la Loire, à partir de 1671. Elle a déjà une réputation de grande mystique lorsque, le 27 décembre 1673, elle reçut sa première visite de Jésus qui l’invita à prendre, au sein de l’assemblée de la Cène, la place de Jean, le seul apôtre qui posa physiquement la tête sur la poitrine de Jésus. « Mon divin Cœur est si passionné d’amour pour les hommes que ne pouvant plus contenir en lui-même les flammes de son ardente charité, il faut qu’il les répande. Je t’ai choisie pour ce grand projet« , lui dit-il. L’année suivante, Marguerite eut deux autres visions : dans la première, elle vit le cœur de Jésus sur un trône de flammes, plus brillant que le soleil et plus transparent que le cristal, entouré d’une couronne d’épines ; dans l’autre, elle vit le Christ éclatant de gloire, avec sa poitrine d’où sortent des flammes de tous côtés, au point de ressembler à une fournaise. Jésus lui parle à nouveau et lui demande de communier chaque premier vendredi pendant neuf mois consécutifs et de se prosterner par terre une heure durant dans la nuit du jeudi au vendredi. C’est ainsi que sont nées les pratiques des neuf vendredis et de l’Heure Sainte d’Adoration. Dans une quatrième vision, le Christ demande une fête pour honorer son Cœur et pour réparer, par la prière, les offenses qu’il a reçues. La fête a été rendue obligatoire pour toute l’Église en 1856 par Pie IX. En 1995, saint Jean-Paul II institua en ce même jour la Journée mondiale de prière pour la sanctification du clergé, afin que le sacerdoce soit gardé dans les mains de Jésus, voire dans son cœur, pour être ouvert à tous.

C’est aussi la journée nationale de sensibilisation au TDAH. Une journée « nationale » avec une origine gouvernementale, difficile de passer à côté… c’est le Secrétariat d’Etat chargé des personnes handicapées qui a lancé cette célébration, en 2021. C’est la date du 12 juin qui a été retenue. Mais de quoi s’agit-il ?
Le TDAH est un trouble neurodéveloppemental qui se manifeste principalement par une capacité d’attention très fluctuante, une grande impulsivité et une hyperactivité difficile à endiguer. Ce syndrome est complexe à diagnostiquer, complexe à comprendre, complexe à prendre en charge. Pourtant, il a retentissement important sur toutes les sphères de la vie, aussi bien dans le cadre familial, l’environnement scolaire, la vie sociale et pour les sujets plus âgés, la vie professionnelle. Le but de cette journée est la sensibilisation de grand public et de tous les autres publics concernés : les familles, les enseignants et même les professionnels de santé.

Samedi 13 juin nous fêterons Saint Antoine de Padoue. Né à Lisbonne, ce contemporain de saint François d’Assise s’appelait en réalité Fernando. De famille noble aux traditions militaires, il entra tout jeune chez les Chanoines Réguliers de Saint Augustin à Coïmbra où il fut ordonné prêtre. En 1220, quand les restes des premiers martyrs franciscains furent ramenés du Maroc au Portugal, il entra chez les Frères Mineurs et prit le prénom d’Antoine. Il désirait lui aussi aller au Maroc afin d’y mourir martyr. Tombé malade pendant le voyage, il dut rentrer en Europe. En 1221, il est à Assise au chapitre de l’Ordre et ses frères découvrent alors ses talents de prédicateur et de théologien. Ayant remplacé ‘au pied levé’ un prédicateur empêché, il étonne ses frères qui, désormais, l’envoient prêcher plutôt que de balayer. Avec la permission de saint François, il enseigne à Bologne, Toulouse, Montpellier et Limoges. A Brive-la-Gaillarde, on conserve même le souvenir des grottes où il se retira quelque temps dans la prière solitaire. C’est aussi dans cette ville qu’il retrouva miraculeusement un manuscrit dérobé, y gagnant du même coup sa spécialité posthume pour lui faire retrouver les objets perdus. En 1229, il est élu provincial de l’Italie du Nord. La fin de sa vie est dominée par la prédication où il excelle. Il se trouve à Padoue pour prêcher le Carême en 1231. C’est là qu’il meurt d’épuisement à 36 ans, dans cette ville qui le vénère et qui lui donne son deuxième nom, saint Antoine de Padoue. Il est « Docteur de l’Église », mais la piété populaire préfère en lui l’intercesseur efficace.
Il a été nommé saint patron du Portugal en 1934 par le pape Pie XI.

Mais aussi nous célébrerons Le Cœur immaculé de la bienheureuse Vierge Marie. Le Cœur de Marie est avant tout un symbole d’amour : Un amour pour Dieu : Marie aime Dieu de tout son cœur, de toute son âme et de toute sa force. Cet amour se manifeste dès son « fiat » lors de l’Annonciation, lorsqu’elle accepte de devenir la mère du Sauveur. Un amour maternel pour Jésus : Le Cœur de Marie bat pour son Fils avec une tendresse infinie, l’accompagnant dans sa mission de rédemption. Un amour universel pour l’humanité : En devenant la mère de l’humanité au pied de la Croix, Marie ouvre son cœur à tous les hommes, les accueillant comme ses enfants.  Le feu qui entoure le Cœur de Marie dans les représentations iconographiques symbolise cet amour ardent, inépuisable et pur.

Dimanche 14 juin  sera la Journée Mondiale des donneurs de sang. Tantôt appelée Journée Mondiale des donneurs de sang, tantôt Journée mondiale du don de sang, elle a pour objectif de sensibiliser les populations aux enjeux des dons de sang. Elle a été lancée en 2004 par l’OMS.  Dans le monde, huit personnes sur dix n’ont pas accès à la sécurité transfusionnelle.   Le monde a besoin de sang neuf.  Grâce aux dons de sang anonymes et sécurisés de millions de personnes, des milliers de vies sont sauvées chaque jour. Mais la possibilité de recevoir une transfusion de sang varie énormément d’un pays à l’autre. Les besoins de 18 % de la population mondiale monopolisent 60 % de l’offre mondiale, ce qui laisse les 82 % restant sans couverture satisfaisante.   La Journée mondiale du don de sang est à la fois une journée de réflexion et l’occasion de remercier tous les donneurs de sang volontaires et réguliers dans le monde. Tout le monde ou presque peut aider à sauver des vies, soit en devenant un donneur régulier, soit en apportant une aide bénévole les jours de collecte du sang.   Comme l’affirme l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS) : « La sécurité  transfusionnelle est un besoin fondamental dans les systèmes de santé de tous les pays. Les 192 États Membres ont récemment convenu de célébrer officiellement chaque année la Journée mondiale du don de sang. On contribuera ainsi à sensibiliser les populations au besoin permanent d’avoir du sang sécurisé et des donneurs sûrs. »

L’OMS et d’autres organisations ont préconisé des stratégies claires pour développer l’accès universel à la sécurité transfusionnelle. Celles-ci reposent sur la promotion du don de sang régulier, volontaire et non rémunéré et sur la coordination nationale des services de transfusion sanguine. Des progrés ont été enregistrés sur la question de la sécurité. Pourtant, il reste encore bien des efforts à accomplir à l’échelle mondiale. Jusqu’à présent, seuls 40 pays ont mis en place un système basé exclusivement sur le don de sang volontaire. Malgré certaines améliorations récentes dans ce domaine important, moins de 30 % des pays ont un service de transfusion coordonné au niveau national. Trop de pays, y compris parmi les pays émergents, continuent de dépendre des dons de compensation (c’est-à-dire des dons faits par la famille du malade) ou des dons rémunérés.

Le sang contaminé par le VIH continue d’être à l’origine d’environ 5 % des infections à VIH en Afrique. Alors que dans de nombreux pays, on pratique de plus en plus de tests pour sécuriser le sang, la plupart des pays en développement ne recherchent ni le VIH, ni l’hépatite B ou C. Chaque année, six millions de recherches d’infections qui auraient dû être pratiquées ne sont pas effectuées.

La Journée mondiale du don de sang rend hommage à tous ceux qui ont permis directement de sauver ou d’améliorer la vie de millions de patients en donnant régulièrement et volontairement leur sang. C’est aussi une demande pressante faite à tous les pays du monde pour qu’ils valorisent les donneurs sûrs et ne ménagent aucun effort pour garantir la sécurité transfusionnelle et ainsi sauvegarder la vie des patients.

Quatre organisations internationales travaillant à promouvoir les dons de sang volontaires et non rémunérés pour assurer la sécurité transfusionnelle, parrainent la Journée mondiale du don de sang : l’Organisation mondiale de la Santé, la Fédération internationale des Sociétés de la Croix-Rouge et du Croissant-Rouge, la Fédération internationale des organisations de donneurs de sang et la Société internationale de transfusion sanguine. Cette année, les principaux événements sont organisés par le service national de transfusion d’Angleterre et du pays de Galles.

Vous souhaitez donner votre sang ?

Contactez directement ‘l’établissement français du sang’ pour connaître le centre le plus proche de chez vous.

Je vous souhaite une belle semaine.

Prenez bien soin de vous et de vos proches.

Amicalement,

Fabienne

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