Les annonces de la semaine du 24 au 31 août 2026

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Et bien sûr, le petit mot de Fabienne ;

Bonjour à toutes et à tous,

Dernière semaine d’aout, C’est déjà la fin de l’été.

Même si certains d’entre vous sont encore en vacances on ressent cette petite mélancolie qui accompagne doucement la rentrée.

Certains vont reprendre le chemin du travail ; tandis que d’autres vont enfin prendre leurs congés et, pourquoi pas, narguer gentiment ceux qui ont déjà profité de leur vacances d’été !

Il faut  penser à la rentrée des classes, parcourir les rayons des magasins pour les fournitures scolaires – pour ceux qui ont des enfants, bien évidement.

Les catéchistes de nos clochers se préparent pour les rencontres de caté et espèrent avoir  beaucoup d’enfants…

Chacun se fixe de nouveaux objectifs, quelques bonnes résolutions tout comme le début d’une nouvelle année, et pourquoi pas : faire le bilan de cet été qui s’achèvent ou tout simplement on continue les activités de l’été pour rester dans l’ambiance estivale tout en pensant à la fin du règne des moustiques ! Cet été ils se sont montrés particulièrement vicieux, leurs piqures ont plus que démangées !

Aussi nous terminerons cette belle saison estivale par la Saint Augustin à la Grande Motte, à laquelle vous êtes tous et toutes invités chaleureusement ce dimanche dès 10h30 au parc René Couveinhes (à coté de la poste).

Je vous souhaite une belle rentrée, pleine de douceur de vivre, de lumières,  de couleurs et de beaux projets.

Lundi 24 Août – nous célèbrerons la Saint Barthélémie. Apôtre du 1er siècle, souvent associé à Nathanaël dans l’Évangile. Originaire de Cana en Galilée, il est conduit à Jésus par Philippe et est qualifié par le Seigneur de « vrai fils d’Israël », un homme sans duplicité. Bien que peu d’éléments historiques soient connus sur lui, son nom figure dans toutes les listes des douze apôtres. Selon la tradition, après l’Ascension, saint Barthélemy aurait évangélisé l’Arabie, la Mésopotamie, l’ouest de l’Inde et serait mort martyr en Arménie. Son témoignage invite à dépasser la triste mémoire du massacre de la Saint-Barthélemy, attachant son nom à la fidélité et à la mission.

Ce 24 août est aussi l’occasion d’honorer saint Ouen, dont le nom est porté par 44 communes en France. Ancien chancelier du roi Dagobert, il devient évêque de Rouen au VIIe siècle. Grand bâtisseur, il fait édifier de nombreuses églises et consacre sa vie à la cause monastique. Il apporte son aide à saint Wandrille pour la fondation de l’abbaye de Fontenelle et à saint Philibert pour celle de Jumièges. Décédé en 684, saint Ouen repose aujourd’hui dans l’imposante abbaye gothique qui porte son nom, perpétuant son souvenir dans la région normande.

Mardi 25 Août – nous célèbrerons Saint Louis. Quand Louis IX part pour délivrer la Terre Sainte en 1248, il s’embarque avec son épouse Marguerite de Provence, puis il est fait prisonnier. Une fois libéré et rentré dans son royaume, il entreprend de grandes réformes en particulier l’interdiction du duel judiciaire. Il fonde des hôpitaux et des monastères. Il réalise son grand projet: construire la Sainte-Chapelle comme une châsse de lumière et de vitraux destinée à recueillir des reliques, surtout la Couronne d’épines qu’il a acquise auprès de l’empereur latin de Constantinople. Il donne à sa sœur, la bienheureuse Isabelle, le terrain de Longchamp pour y fonder une abbaye de religieuses de Sainte-Claire. Son royaume connaît une période de plein développement culturel, intellectuel et théologique. Saint Louis aime recevoir à sa table saint Bonaventure et saint Thomas d’Aquin. Avec Robert de Sorbon, il fonde la Sorbonne en 1257. Il suit avec attention l’achèvement de la cathédrale Notre-Dame et surtout les grandes rosaces et les porches. Son plus grand souci est de pacifier, de réconcilier les ennemis et d’éteindre les conflits, en particulier entre la France et l’Angleterre. Mais il rêve de retourner en Terre Sainte et de convertir le sultan d’Égypte. Il n’ira pas plus loin que Carthage, l’actuelle Tunis. La maladie a raison de lui le 25 août 1270. Sous le règne de Louis IX, Paris devient la ville la plus prestigieuse de la chrétienté occidentale avec son Université, la Sainte Chapelle et Notre Dame. Sans surprise, son procès en canonisation est engagé deux ans à peine après sa mort, au vu des miracles et guérisons accomplis auprès de son tombeau. En 1297, au terme d’une longue enquête, le pape Boniface VIII élève Louis IX au rang des saints de l’Église catholique. Le 25 août, anniversaire de sa mort, devient sa fête canonique. Le roi de France est l’un des premiers laïcs à être canonisé. Toute sa vie, il s’efforça de faire régner la justice et la paix dans sa vocation de saint et d’homme d’État. Les souverains d’Europe font appel à sa sagesse. Saint Louis est connu pour son sens de la justice et son amour de Dieu et des pauvres. C’est ce que rappellent la croix, la main de justice et la corde des tertiaires franciscains dont il est le saint Patron.

Mercredi 26 Août – sera la journée mondiale du chien. La journée mondiale du chien s’adresse bien entendu à l’homme qui se trouve être (heureusement !) le meilleur ami du chien… je m’égare. La journée mondiale du chien, qui se tient chaque 26 août, insiste surtout sur le lien qui unît depuis des millénaires les hommes et les chiens partout dans le monde. Son origine, comme c’est le cas pour de nombreuses journées mondiales, est anglo-saxonne et elle est fortement soutenue par le IFAW (le Fonds international pour la protection des animaux).  Cet organisme œuvre au quotidien à l’amélioration des conditions de vie des chiens dans le monde entier en apportant son soutien à toutes sortes de projets qui visent à améliorer la qualité des soins qui sont prodigués à nos chers toutous.

Jeudi 27 Août – nous célèbrerons Sainte Monique. Appartenant au peuple berbère, Monique naît en 331, à Thagaste, en Algérie, Afrique du nord, d’une famille aisée et de solides traditions chrétiennes. Elle apprend avec dévouement les enseignements de la Sainte Ecriture: sa forte vie intérieure est faite de prière et de pratique assidue des sacrements, auxquels elle associe le service à la communauté ecclésiale. Elle épouse Patricius, païen, mais homme ambitieux, irascible et de caractère difficile et qui lui est aussi infidèle. Monique, douce, bienveillante, capable de trouver le dialogue dans les moments opportuns, avec sa «méthode» faite d’attente, de patience et de prière comme elle le conseillait à ses amies qui lui confiaient leurs problèmes de mésententes dans leurs couples; elle réussit à vaincre l’âpreté du caractère de son mari et à le convertir à la foi chrétienne.  A l’âge de 22 ans elle met au monde son aîné Augustin, auquel suivront Navigius et une fille dont on ignore le nom. Monique les éduque aux valeurs chrétiennes. Restée veuve à 39 ans, c’est elle qui doit pourvoir à l’administration des biens de la famille, en se dévouant aussi avec un amour sans limite à ses enfantas. Mère prévenante et active, ce qui lui donne le plus de préoccupations c’est Augustin, le «fils de tant de larmes» au cœur inquiet; ambitieux rhéteur qui, à la recherche de la vérité, s’éloigne de la foi catholique et divague d’une philosophie à l’autre. Monique ne cesse de prier pour lui et de le suivre dans toutes les vicissitudes de sa vie en cherchant à lui rester très proche. C’est pour cela qu’elle se transfère à Carthage, puis en Italie, quand le fils, professeur de rhétorique, sommet de sa carrière, va vivre à Milan. Son affection maternelle et ses prières accompagnent la conversion d’Augustin, qui, une fois reçu le baptême des mains de l’évêque Ambroise, décide de retourner à Thagaste pour y donner vie à une communauté de serviteurs de Dieu. Monique est avec lui. Il faudra s’embarquer à Ostie, port de Rome, pour retourner en Afrique. Mais, ici l’attente du navire les contraint à une escale.  Au cours de cette halte, des jours de dialogues spirituels intenses entre Monique et Augustin se succèdent. C’est à l’un de ceux-ci qu’on peut relier ce qu’on appelle «l’extase d’Ostie», racontée dans les Confessions (9, 10,23-27). «Il se trouva que nous étions seuls, elle et moi, debout, accoudés à une fenêtre; de là, le jardin intérieur de la maison où nous logions se présentait à nos regards: c’était à Ostie, près des bouches du Tibre, à l’écart des agitations, après les fatigues d’un long voyage; nous y refaisions nos forces pour la traversée. Donc nous parlions ensemble dans un tête-à-tête fort doux. Oubliant le passé, tendus vers l’avenir, nous nous demandions entre nous, en présence de la Vérité que tu es, toi, ce que pouvait être cette vie éternelle des saints…nous avons traversé tous les êtres corporels, et le ciel lui-même…Et nous montions encore au-dedans de nous-mêmes, en fixant notre pensée, notre dialogue, notre admiration sur tes œuvres. Et nous sommes arrivés à nos âmes; nous les avons dépassées pour atteindre la région de l’abondance inépuisable… où la vie est la Sagesse… Et pendant que nous parlons et aspirons à elle, voici que nous la touchons, à peine, d’une poussée rapide et totale du cœur». Monique sent d’avoir atteint l’objectif de sa vie et confesse au fils: «en ce qui me concerne, plus rien n’a de charme pour moi dans cette vie. Que pourrais-je faire encore ici-bas? ¨Pourquoi y serais-je? Je ne sais pas; je n’ai plus rien à espérer de ce siècle. Une seule chose me faisait désirer de rester assez longtemps dans cette vie… te voir chrétien catholique avant ma mort. Je suis plus que comblée dans ce que mon Dieu m’a accordé: tu es allé jusqu’à mépriser les félicités de la terre et je te vois son serviteur. Qu’est-ce que je fais ici?» Quelque jour après Monique tombe malade; Elle meurt à l’âge de 56 ans et son corps est inhumé là où aujourd’hui se trouve, à Ostie antique, l’Eglise saint’Aurea, probablement un temps basilique paléochrétienne avec une nécropole à côté.  La dépouille se sainte Monique a été conservés pendant des siècles à Saint’Aurea. Aujourd’hui s’y trouve seulement une pierre tombale, car au XV siècle le pape Martin V voulut les reliques à Rome, dans l’église de saint Trifon, tenue par les frères Augustins, puis englobée dans la basilique plus grande de Saint Augustin. C’est ici qu’elle se trouve encore, dans un sarcophage de marbre vert, dans la chapelle décorée en 1885, avec des fresques par Pierre Gagliardi.

Alors nous fêtons bonne fête à nos Monique de Stella Maris.

Vendredi 28 Août – nous célèbrerons la Saint Augustin. Né à Thagaste en Afrique du Nord, le fils de sainte Monique connaît une jeunesse dissipée. Professeur de rhétorique à Carthage, il se met en ménage, à 18 ans, avec une femme qui lui donnera un fils, Adéodat. Il adhère alors aux thèse manichéennes qui enseignent l’existence de deux dieux antagonistes : le dieu bon, créateur des esprits, et le dieu mauvais, créateur de la matière. Cette doctrine d’origine orientale satisfait à peu près ses interrogations intellectuelles mais ne répondent absolument pas à la soif spirituelle qui continue de s’exprimer en lui. Lassé des lamentations de sa mère et pour y échapper, il quitte l’Afrique du Nord et s’embarque pour l’Italie. Exerçant son métier d’enseignant à Rome puis à Milan, il est frappé par la prédication de l’évêque Ambroise. Un soir d’été 386, dans son jardin de Milan, son esprit s’ouvre à la Révélation chrétienne. Il a rencontré celui qu’il cherchait. Son cœur inquiet trouve enfin le lieu de son repos. A la suite de cette conversion subite et radicale, il se fait baptiser par saint Ambroise. De retour en Afrique, il fonde une petite communauté contemplative mais se voit bientôt appelé comme prêtre puis comme évêque à Hippone. Sa vie devient un combat continuel contre les déviations de la foi (donatisme, pélagianisme) au milieu des raids barbares de cette fin de l’empire romain. Le sac de Rome en 410 lui inspire un de ses écrits les plus célèbres avec ses « Confessions » : « la Cité de Dieu ». Il meurt durant le siège de sa ville, Hippone, par les Vandales.  “Aime et ce que tu veux, fais-le ! Si tu te tais, tais toi par amour. Si tu parles, parle par amour. Si tu corriges, corrige par amour. Si tu pardonnes, pardonne par amour. Aie au fond du cœur la racine de l’amour, de cette racine ne peut naître que le Bien.”  (Saint Augustin – Commentaires de saint Jean).    Bonne fête aux Augustin de nos clochers…

Ah oui ! n’oubliez pas que ce soir sera la pleine lune en poissons, un signe doux, sensible et rêveur. C’est une belle occasion de lever un peu les yeux, de respirer et de laisser les pensées se calmer. Pas besoin de grand rituel : Une fenêtre ouverte, quelques minutes de silence et un petit vœu gardé rien que pour soi…
 
Samedi 29 Aout – Ce sera la Journée Internationale contre les essais nucléaires. La première bombe atomique a été larguée le 6 août 1945 sur la ville d’Hiroshima au Japon, chacun s’en souvient, mais les premiers « essais nucléaires » sont un peu plus anciens puisque le premier a été tenté en juillet 1945. Depuis lors, plus de 2000 essais ont été réalisés, d’abord dans l’atmosphère, puis de façon souterraine ou sous-marine. La prise de conscience des dégâts occasionnés pendant ces campagnes d’essais a été lente à venir mais, peu à peu, de plus en plus de pays ont décidé de renoncer aux essais nucléaires. On se souvient qu’en France cela avait fait partie des premières décisions prises par le Président Chirac en 1995. Un traité sur l’interdiction totale des essais nucléaires a été ouvert à la signature en 1996… mais jamais mis en application faute, justement, de signataires en nombre suffisant ! C’est en 2009 que les Nations Unies ont proclamé la création de la Journée internationale contre les essais nucléaires et choisi pour la célébrer la date du 29 août. Cette résolution (la 64/35) a été adoptée à l’unanimité.  On se souviendra qu’à l’origine de cette résolution se trouve la République du Kazakhstan, ancienne république membre de l’URSS et indépendante depuis 1991, qui souhaitait commémorer la fermeture du polygone d’essais nucléaires de Semipalatinsk, le 29 août 1991.  Le but final de la résolution de l’ONU est de sensibiliser à la nécessité d’interdire les essais d’armes nucléaires et travailler à l’édification d’un monde plus sûr.

Dimanche 30 Aout – Ce sera la Journée Internationale des personnes disparues. L’ONU s’inquiète de l’augmentation des cas de disparition forcée et le groupe de travail sur les disparitions involontaires de la commission des droits de l’homme des Nations Unies exprime son inquiétude sur le nombre croissant de cas de disparitions forcées dans le monde. « Les victimes de disparition forcée, dont on ignore où elles se trouvent et quel est leur sort, ne devraient pas être rappelées à notre souvenir seulement une fois par an. Chaque jour devrait être une Journée des personnes disparues », a déclaré le groupe de travail. De son coté, le Comité international de la Croix-Rouge basé à Genève déplore le manque de volonté politique de s’attaquer à ce problème. Dans un rapport intitulé: Personnes portées disparues – une tragédie oubliée, l’organisation attire l’attention sur le drame trop souvent ignoré que vivent des dizaines de milliers de familles, de la Bosnie au Népal, de la Géorgie au Sri Lanka. « Il est impératif de faire face à cette tragédie et d’aider les familles de disparus à faire la lumière sur ce qu’il est advenu de leurs proches. Ne pas savoir si un être cher est mort ou vivant provoque une angoisse indicible, de la colère et un profond sentiment d’injustice, et empêche les proches de faire le deuil et de tourner la page », constate Pierre Krähenbühl, directeur du CICR.

Et ce 30 août à la Grande Motte, nous célébrons la St Augustin dès 10h30 au parc René Couveinhes (voir l’affiche) . Nous vous attendons nombreux !

Puis c’est aussi la journée du marshmallow grillé paraît-il.. Alors laissez-vous tenter par une légère douceur pour poursuivre les soirées barbecues de l’été en gourmandises …

Je vous souhaite une belle semaine.

Prenez bien soin de vous et de vos proches.
Bonnes vacances à celles et ceux qui font une pause.
Bonne reprise à ceux qui reprennent le travail …

Amicalement,

Fabienne 

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