Les annonces de la semaine du 9 au 16 août 2026
Sana oublier le petit mot de Fabienne :
Bonjour à toutes et à tous,
Le mois d’Aout s’est installé, nous profitons de nos belles journées ensoleillées et chaudes. A la Grande Motte nous accueillerons notre Abbé d’été le père Jean louis MOTTE, ce dimanche après-midi, qui, j’en suis certaine va vite profiter de la plage qu’il aime tant puisqu’il est en vacances…
Qu’on est bien sur le littoral : pas vraiment besoin de partir en vacances … Profitez pleinement des joies de l’été : la plage, les promenades , les animations, et les nombreuses activités proposées tout au long de ce mois dans nos clochers et dans nos villages.
Profitez de ces bons et beaux moments avec prudence : pensez à bien vous hydrater, à vous protéger de la chaleur et du soleil.
Lundi 10 Août nous célèbrerons la Saint Laurent diacre et martyr. Le témoignage de ce saint martyr, né en Espagne dans la première moitié du IIIe siècle, est ponctué par la piété et la charité. Immédiatement après son élection, le pape Sixte II lui confia la tâche d’archidiacre. Comme responsable des activités caritatives dans le diocèse de Rome, Saint Laurent administre les biens et les offrandes pour pourvoir aux besoins des pauvres, des orphelins et des veuves. Son parcours est ébranlé dans la jeunesse par la tragédie de la persécution. En 258 l’édit de l’empereur Valérien est publié: tous les évêques, les prêtres et les diacres doivent être mis à mort. Saint Laurent, d’autres diacres et le pape Sixte II sont capturés. Le Pontife est tué le 6 août. Dans un premier temps, l’empereur sauve la vie à saint Laurent lui demandant de livrer «les trésors de l’Eglise». Mais à l’empereur il montre des malades, des indigents et des marginaux. Ceux-ci affirme-t-il sont les trésors de l’Eglise. Quatre jours plus tard, le 10 août, saint Laurent est lui aussi martyrisé. Selon une ancienne «passion», recueillie par saint Ambroise, saint Laurent a été brûlé sur un grill. Dans le « De Officiis » saint Ambroise imagine une rencontre entre Laurent et le pape Sixte II, sur le chemin du martyre. C’est saint Laurent qui parle: «Où allez-vous, père, sans votre fils? Où vous empressez-vous, ô Saint Pontife, sans votre diacre? Vous n’avez jamais offert le sacrifice sans votre ministre. Qu’est-ce qui vous déplait donc en moi, ô père ? Peut-être m’avez-vous trouvé indigne? Eprouvez-moi, voyez si vous avez choisi un ministre indigne pour la distribution du sang du Seigneur. Refuserez-vous à celui que vous avez admis aux divins mystères d’être votre compagnon dans l’effusion du sang? Son martyre est une preuve suprême d’amour. Saint Léon le grand, dans une homélie, commente ainsi le supplice de saint Laurent: « les flammes ne pouvaient pas vaincre la charité du Christ ; et le feu qui le brûlait à l’extérieur était plus faible que son ardeur intérieure ». Et il ajoute: « le Seigneur a voulu exalter à un tel point son nom glorieux partout dans le monde que de l’Orient à l’Occident, dans la très vive splendeur de la lumière irradiée par les plus grands diacres, la même gloire qui est venu à Jérusalem par Étienne a également touché Rome par les mérites de Laurent ». Après sa mort, le corps de saint Laurent a été déposé dans une tombe sur la Via Tiburtina. En cet endroit, l’empereur Constantin érigea une basilique, restaurée au XXe siècle après les dégâts survenus, durant la seconde guerre mondiale, par le bombardement américain à Rome le 19 juillet 1943. À la place du martyre a été construit l’église de saint Laurent à Panisperna. Selon certaines sources, le nom dériverait de la coutume, des frères et sœurs clarisses, de distribuer aux pauvres, le 10 août, « Panis et Perna », du pain et du jambon. Le supplice de saint Laurent a inspiré des œuvres d’art, des dictons populaires et des poèmes. Le fleuve canadien lui doit son nom le Saint-Laurent, sur le fleuve trône une statue. Giovanni Pascoli écrit ainsi dans le poème « X agosto »:
« Saint Laurent, moi, je sais pourquoi
tant d’étoiles par l’air tranquille
s’embrasent et tombent, pourquoi tant de larmes
étincellent dans la voute du ciel « …
Mercredi 12 Août sera la Journée Internationale de la jeunesse. L’objectif de la Journée internationale de la jeunesse est de promouvoir, tout particulièrement auprès des jeunes, le Programme d’action mondial pour la jeunesse à l’horizon 2000 et au-delà. « La jeunesse est l’avenir de l’homme » : Ce programme encourage l’action en faveur des jeunes dans dix domaines prioritaires : éducation, emploi, malnutrition et pauvreté, santé, environnement, toxicomanie, délinquance juvénile, loisirs, petites filles et jeunes femmes et pleine et entière participation des jeunes à la vie de la société et à la prise de décisions. Une action de mise en œuvre du Programme aux niveaux national, régional et mondial y est également recommandée. Les jeunes, qui selon les critères des Nations Unies correspondent à la tranche d’âge 15 à 24 ans, représentent un sixième de la population mondiale. La majorité de ces jeunes hommes et femmes vit dans des pays en développement et leur nombre devrait augmenter substantiellement au XXIIe siècle. C’est en 1991 que les jeunes réunis à Vienne (Autriche) pour le premier Forum mondial de la jeunesse organisé par le système des Nations Unies ont proposé d’instaurer une Journée internationale de la jeunesse. Le Forum recommandait qu’une telle Journée soit célébrée en partenariat avec des associations de jeunes dans l’objectif plus particulier d’organiser des activités promotionnelles et d’appels de fonds pour soutenir le Fonds des Nations Unies pour la jeunesse. En 1998, par une résolution adoptée lors de la première Conférence mondiale des ministres de la jeunesse – tenue par le Gouvernement portugais en collaboration avec les Nations Unies à Lisbonne du 8 au 12 août 1998 – le 12 août a été déclaré Journée internationale de la jeunesse. Cette recommandation a ensuite été entérinée lors de la cinquante-quatrième session de l’Assemblée générale par l’adoption de la résolution A/RES/54/120, en date du 17 décembre 1999 et intitulée « Politiques et programmes mobilisant les jeunes.
Jeudi 13 Août nous célèbrerons saint Hippolyte de Rome. L’histoire d’Hippolyte est originale car il fut un antipape ! En effet, de 217 à 235, ce brillant théologien s’établit lui-même comme successeur de Pierre, donc comme pape. Il est l’auteur de la première prière de consécration qui soit parvenue jusqu’à nous. Sous la persécution de l’empereur Maximin, il fut envoyé avec le – légitime – pape Pontien, dans les mines de Sardaigne. Ils moururent tous deux d’épuisement et de faim. Mais au-delà de la légende, Hippolyte est aussi le nom d’un prêtre romain du IIIe siècle, figure originale de l’histoire de l’Église. Brillant théologien, il devient antipape de 217 à 235, s’autoproclamant successeur de Pierre alors que le trône pontifical est occupé par saint Calixte Ier, puis par Pontien. Hippolyte reste célèbre auprès des liturgistes pour avoir rédigé la première prière de consécration eucharistique connue, où l’on retrouve les paroles de Jésus : « Prenez et mangez, ceci est mon corps offert pour vous. » La vie d’Hippolyte prend un tournant lors de la persécution de l’empereur Maximin : il est déporté avec le pape Pontien dans les mines de Sardaigne. D’abord ennemis, l’antipape et le pape finissent par se lier d’amitié dans l’épreuve, avant de mourir tous deux d’épuisement et de faim. Leurs dépouilles sont ramenées à Rome et Hippolyte repose désormais au cimetière de la voie Tiburtine, qui prendra son nom.
Ce sera aussi la Journée internationale des gauchers. Qu’ont en commun Jules César, Jimi Hendrix, Bill Gates, Albert Einstein, Léonard de Vinci, Lord Robert Baden Powell et Ernö Rubik, l’inventeur du Rubik’s cube ? Ils sont tous gauchers… Une journée internationale leur est consacrée, et c’est le 13 août qui a été choisi. Un jour de chance ? Ils « ne » représentent « que » environ 12% de la population, mais les gauchers ont toujours fait l’objet de nombreuses idées reçues. Longtemps considérés comme des anormaux, les écoliers gauchers étaient incités (au siècle dernier) à utiliser leur main droite pour écrire et dessiner. Avantage ou inconvenient ? Aujourd’hui, les mentalités ont évolué et être gaucher est même parfois considéré comme un avantage dans certains domaines, comme le sport par exemple. La différence entre droitiers et gauchers se trouve au niveau du cerveau ou, en termes plus techniques, de la latéralité, c’est-à-dire le fait de préférer un membre double à l’autre, la main gauche à la main droite par exemple. Avoir deux mains gauches : Etre très maladroit, être gauche. L’origine de cette expression n’est pas connue précisément, mais elle fait référence au fait que la majorité des gens est plus à l’aise avec la main droite. Avoir deux mains gauches signifie donc « être maladroit, malhabile ». Les clichés ont la vie dure…
Vendredi 14 Août nous célèbrerons la Saint Evrard Fondateur de Cysoing (+ 869). Duc de Frioul, il était le petit-fils de Charlemagne mais aussi l’un des plus puissants seigneurs de l’empire. Père de famille de sept enfants, il fut à la fois un époux vertueux, ce qui était rare à l’époque, et un père ferme et plein de douceur. Deux de ses fils devinrent, successivement, abbés d’un monastère qu’il avait fondé à Cysoing (59830). A la mort de leur père, ils reçurent un psautier de la bibliothèque paternelle avec ces mots: « Celui dont j’ai l’habitude de me servir. » Illustration statue de Saint Evrard, châsse de 1935, la paroisse de l’Alliance Nouvelle du diocèse de Lille et à l’association Terre de Nos Racines de Cysoing. À Cysoing, près de Bouvines, en 867, saint Évrard. Comte du Frioul, il construisit en ce lieu un monastère de chanoines réguliers, où il fut pieusement déposé, quelques années après sa mort.
On se souvient aussi que le 14 août 2021 Haïti est frappée par un séisme de magnitude 7,2, qui fera environ 1300 morts et plus de 5000 blessés.
Samedi 15 Aout nous célèbrerons l’Assomption qui commémore l’entrée de Marie, corps et âme, dans la gloire de son fils ressuscité. Cette ancienne fête et certitude de foi est devenue un dogme en 1950. Unanimement célébrée dans toutes les Églises d’Orient et d’Occident, l’Assomption de la Vierge Marie a été introduite en Europe sous l’influence du pape Théodore au VIIe siècle. En 1638, le roi Louis XIII, qui désire un héritier, consacre le Royaume de France à la Vierge Marie et demande à ses sujets de faire tous les 15 août une procession dans chaque paroisse afin que sa descendance soit assurée. Le futur Louis XIV naissant l’année suivante, la fête célébrée par le vœu de Louis XIII revêt dès lors une importance particulière en France. C’est à partir du XIXe siècle que des pétitions affluent vers la Ville éternelle pour que soit officiellement défini le dogme de l’Assomption. Entre 1854 et 1945, huit millions de fidèles écriront à Rome en ce sens. 1 332 évêques et 83 000 prêtres, religieux et religieuses viendront s’y ajouter. Face à ces demandes répétées, Pie XII, par l’encyclique Déipare Virginis, publiée en mai 1946, demande à tous les évêques du monde de se prononcer sur la question. La réponse est quasi unanime : 90 % des évêques y sont favorables. Le Pape Pie XII décide de proclamer solennellement le dogme de l’Assomption en 1950, non pas un 15 août mais le 1er novembre, jour de la Toussaint, situant ainsi Marie dans la communion de tous les saints.
Le 1er novembre 1950, Pie XII officialise ainsi la fête mariale qui existe depuis quatorze siècles en proclamant que l’Assomption doit être désormais considérée comme un dogme de foi divinement révélé par Dieu. Marie, ayant été préservée du péché originel et n’ayant commis aucun péché personnel, a été élevée à la gloire du ciel, après la fin de sa vie terrestre, en corps et en âme. Rien n’obligeait, en effet, son enveloppe charnelle à attendre la résurrection des corps à la fin des temps. (Constitution Munificentissimus Deus, 1er novembre 1950). Mgr Luc Ravel, archevêque de Strasbourg, développe la signification spirituelle de cette solennité.
Dimanche 16 Aout nous célèbrerons Saint Roch Pèlerin (+ v. 1380). Il était né dans une très riche famille de Montpellier. Jeune, il perd ses parents et c’est alors qu’il se décide à mener une vie de pèlerin, emportant la moitié de sa fortune pour les pauvres qu’il rencontrera, mettant en garde l’autre partie auprès de son oncle pour y puiser quand cela s’avérait nécessaire. Sur la route, il soigna de nombreux malades de la peste. Quand il revint au pays, Montpellier est en proie à la guerre civile. Il fut pris pour un espion. Il mourut oublié en prison après cinq années de détention. Il fut identifié par sa grand mère en raison d’une tache de vin en forme de croix qu’il portait sur sa poitrine depuis sa naissance.
– « Saint Roch était le fils d’un gouverneur de Montpellier. Ses parents, âgés, obtinrent sa naissance par de persévérantes prières, se promettant de donner à Dieu l’enfant qu’il leur accorderait. Il se signala en grandissant par une grâce spéciale d’hospitalité envers les pauvres et les voyageurs. A la mort de ses parents, il avait 20 ans; il décida alors de vendre ses biens, de se faire pauvre du Christ à l’exemple de Saint-François d’Assise. Il entra dans le Tiers-Ordre, et, vêtu en pèlerin, il prit le chemin de Rome, en demandant l’aumône. La peste sévissant en Italie, il se dévoua aux soins des pauvres pestiférés et à son contact, il eut beaucoup de guérisons. Il y vécut trois ans sans faire connaître son nom, ni son origine. Atteint lui-même de la maladie, il se retira, mourant, dans une cabane de son pays où un chien lui apportait chaque jour un petit pain. Miraculeusement guéri, il reparut à Montpellier comme un étranger. Il fut mis en prison comme espion et y mourut au bout de cinq ans après avoir reçu les sacrements. On le reconnut alors. Son culte est devenu et demeure populaire dans toute l’Église. Il est fêté le 16 août. » Saint patron d’Ayné, de Hiis, de Larreule et de Loures-Barousse.
Saints du diocèse de Tarbes et Lourdes, fichier pdf.
– Roch, dont la famille vivait à Montpellier au XIVe siècle revêtit après la mort de ses parents l’habit de pèlerin et se dirigea vers Rome. En cours de route, il manifesta des dons de thaumaturge en faveur des malades. Il mourut vers 1379. Son culte se développe dans la France méridionale et à partir du XVIe siècle s’étendit bien au-delà. (source: Les Saints du diocèse de Nîmes)
– Saint Roch est le protecteur invoqué lors des épidémies de peste, depuis le concile de Ferrare, après les graves ravages de ce mal venu d’Orient et transmis par les marins, en particulier à Venise, Marseille, Lisbonne, Anvers et en Allemagne… Sur le tableau peint en 1669 par Daniel Hallé (1614-1675), un ange montre le ciel à saint Roch; l’autre se penche sur le bubon qui vient d’apparaître sur la cuisse. Son chien qui lui apportait de la nourriture dans son isolement, est représenté à ses côtés. (source: Saint Roch soigné par des anges, paroisse de Saint-Symphorien, Versailles)
– La vénération de saint Roch est de tradition dans le pays piscénois depuis des siècles.
– La vie de Saint Roch, Association internationale Saint-Roch de Montpellier .
vidéos: Les fêtes de Saint Roch à Montpellier.
La Minute Patrimoine du diocèse de Saint-Flour, vous fera découvrir pourquoi Saint Roch est si présent dans les églises cantaliennes, sous la forme de statues, de vitraux, de tableaux, et de traditions religieuses un peu oubliées aujourd’hui.
– C’est l’origine du proverbe: «C’est saint Roch et son chien» pour désigner deux personnes inséparables.
– Le nom de Roch serait celui de sa famille dont on a pu retrouver la trace à Montpellier au XIIe siècle. Il se dévoua d’abord au service des pauvres dans sa ville natale puis, après la mort de ses parents, il revêtit l’habit de pèlerin et se dirigea vers Rome où il séjourna de 1368 à 1371 environ. (Saint Roch – diocèse d’Avignon)
– Sa renommée se répandit en France, en Italie, en Espagne et en Allemagne. Ses reliques, conservées à Arles, furent transportées à Venise en 1485 dans l’église San Rocco.
– La popularité de saint Roch dépasse largement la précision des dates de sa vie…
– Statue de Saint Roch à Sallèles d’Aude, « médecin de Montpellier, pélerin, au service des souffrants. » (paroisse Saint-Vincent en Narbonnais – diocèse de Carcassonne)
Ce sera aussi la Journée mondiale du cerf-volant. En espérant tout de même que vous n’êtes pas devant votre ordinateur ou téléphone portable, mais sur la plage avec votre cerf-volant, nous vous souhaitons à tous une excellente Journée Mondiale du Cerf-Volant… Cette journée a pour but, selon ses promoteurs, de faire découvrir le cerf-volant (bien entendu, avant on ne connaissait pas le cerf-volant, mais ça, c’était avant !) et partager l’art de la fabrication et de la manipulation du cerf-volant avec le plus grand nombre. Des manifestations ont lieu un peu partout dans le monde et le site dédié à cette journée propose une carte interactive où vous pourrez en retrouver près de votre lieu de résidence (ou de vacances).
Un peu d’histoire : Le mot cerf-volant tout d’abord, qui n’aura pas manqué d’intriguer les plus observateurs qui savent bien que les cerfs ne volent pas… en réalité le mot provient de « cerp-volant » dans lequel on retrouve une forme ancienne du serpent. Ceci dit, les serpents ne volent pas non plus, mais ce n’est pas grave, l’imagination se charge du reste. L’objet ensuite. Il nous est arrivé de Chine, probablement aux alentours du 4ème siècle avant Jésus-Christ. Les sources qui le mentionnent sont cependant assez peu précises pour avoir des certitudes fortes en la matière. Aujourd’hui, les cerfs-volants arrivent toujours de Chine et s’ils réjouissent les enfants de nos contrées, ce n’est pas forcément le cas pour ceux qui les fabriquent.
Je vous souhaite une belle semaine.
Prenez bien soin de vous et de vos proches.
Bonnes vacances à celles et ceux qui font une pause.
Amicalement,
Fabienne