Les annonces de la semaine du 1er novembre au 8 novembre 2026

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Et sans oublier le petit mot de Fabienne :

Bonjour à toutes et à tous,

Ca y est ! novembre est bien là ! et nos vêtements chauds ont rééllement remplacés nos tee-schirts… Enfin, presque ! le soleil rempli encore nos journées…

La mer a pris place sur nos belles et grandes plages ; les vagues claques sur les rochers que ce soit à Carnon, Palavas ou la grande motte quand Villeneuve se contente de ses étangs en plus calme.

On profite de la fraicheur en soirée pour se faire plaisir à table. On prépare des plats réconfortants que l’on partage avec son amoureux, sa famille et/ou ses amis. Et puis, comme les soirées sont de plus en plus longues car la nuit s’invite plus tôt d’un seul coup avec ce changement d’heure, on commence à sortir les jeux de société que ce soit en famille ou entre amis.  Si, si ça existe encore !! En plus, ils nous font toujours passer un bon moment. On discute, on rigole, on se chamaille parfois un peu (mais on s’aime quand même) et on essaye de ne pas trop bouder quand on perd….

Lundi 2 novembre – Commémoration des défunts – Lendemain de la Toussaint. Chaque 1er novembre, l’Église fête tous les saints (d’où le terme Toussaint) connus et inconnus. Le lendemain, s’inscrivant dans la longue tradition chrétienne de la prière pour les morts, elle célèbre la « commémoration de tous les fidèles défunts » De ce fait, certains appellent parfois le 2 novembre le « jour des morts ». Quoiqu’il en soit, en rapprochant ces deux fêtes, la liturgie rappelle aux hommes qu’ils sont tous appelés à la sainteté mais aussi à former peu à peu une seule « Cité des vivants ». Avant d’être fixée au 1er novembre, la Toussaint a été longtemps célébrée dans la proximité de Pâques ou de la Pentecôte. Le rappel de ce lien originel apporte un éclairage précieux sur le sens de la Toussaint : elle permet de goûter déjà à la joie de ceux qui ont mis le Christ au centre de leur vie et vivre dans l’espérance de la Résurrection. Voilà qui encourage un peu plus à répondre à l’appel à se mettre dans les pas du Christ. Après que la fête se soit largement répandue, à partir du XIe siècle, on consacra le jour suivant à la commémoration de tous les fidèles défunts. Ainsi né du culte des défunts, le culte des saints y conduit à nouveau. Et même s’il convient de distinguer le sens des deux fêtes, cette proximité met en lumière une vérité importante de la foi : la résurrection permet d’espérer qu’un jour l’amour ne connaitra plus de limites dans le temps ni dans l’espace et la liturgie donne déjà un avant-goût de la « communion des saints » qui en résultera.

Mardi 3 novembre – Nous célèbrerons la St Hubert. un noble mérovingien du VIIIe siècle à qui l’on attribue de nombreux miracles. Connu comme le patron des chasseurs, Hubert incarne la conversion et le renoncement. Alors qu’il chassait un vendredi saint, un jour traditionnellement dédié à la prière, une rencontre extraordinaire changea le cours de sa vie. Selon la légende, il croisa un cerf majestueux portant une croix lumineuse entre ses bois. Cet animal, insaisissable et infatigable, s’arrêta soudain. Une voix céleste résonna alors : « Hubert, jusqu’à quand poursuivras-tu les bêtes dans la forêt ? À genoux, convertis-toi ! »  Touché en plein cœur par cette injonction divine, Hubert renonça à ses biens et ses titres pour se consacrer à Dieu. Il devint évêque de Liège, où il se dédia à la diffusion de la foi dans les deux tiers de l’actuelle Belgique. Véritable exemple de transformation intérieure, il mourut en 727 en odeur de sainteté, laissant une trace durable dans l’histoire chrétienne et dans la tradition des chasseurs.

Ce sera aussi la journée mondiale de la gentillesse. Les gens gentils sont en meilleure santé… Présentée comme cela, l’affirmation n’a rien d’évident, mais si on se dit qu’être gentil au quotidien traduit une tournure d’esprit positive et une approche apaisée de « l’autre », cela se conçoit plus aisément !

Mercredi 4 novembre – Nous célèbrerons Saint Charles Borromée. Né en 1538 près du Lac majeur en Italie, Charles Borromée fut très tôt appelé à Rome. Son oncle était le cardinal Ange de Médicis, devenu le Pape Pie IV. Celui-ci nomma Charles tout jeune cardinal, avant même qu’il soit ordonné prêtre ! Il n’oublia pas de le doter d’importantes ressources financières. Pourtant cette promotion précoce ne lui donna pas « la grosse tête ». Charles fut d’abord marqué par sa participation active au Concile de Trente, et surtout frappé par la mort brutale de son frère aîné. Au lieu de se contenter de « faire carrière » dans l’Église, Charles se convertit alors vraiment à l’Évangile. Il renonça à ses revenus immenses et fut ordonné prêtre. Il se consacrera de toutes ses forces de coeur et d’intelligence à l’important diocèse de Milan dont il est devenu l’archevêque. Charles Borromée, ferme et opiniâtre, s’applique à réaliser sur le terrain les réformes décidées par le Concile de Trente. Il se charge de la création de petits et grands séminaires, des visites méthodiques des prêtres et des paroisses, du développement de l’enseignement religieux, de la fondation de missionnaires diocésains pour la prédication populaire… rien ne manque à sa vigilance pastorale. Dans toutes ses activités, placées sous le patronage de son grand prédécesseur saint Ambroise, au temps de la conversion de saint Augustin, à Milan, saint Charles garde le souci concret des pauvres et des malheureux. Il se dépense jusqu’à l’épuisement pendant la grande peste des années 1578. Quand il meurt le 3 novembre 1584, après avoir réalisé une oeuvre immense, il n’a que 46 ans.

Ce sera aussi la journée du bon sens. La Journée du bon sens, célébrée chaque année le 4 novembre, est une initiative née au cours des années 2010, d’abord relayée sur les réseaux sociaux et dans les médias francophones. Elle n’a pas été instituée par une organisation internationale, mais s’est imposée progressivement comme une journée symbolique de réflexion et d’humour lucide sur nos comportements collectifs et individuels. Elle vise à rappeler, avec une touche d’ironie et de philosophie populaire, que le bon sens reste une valeur universelle, indispensable à la cohésion sociale, à la vie démocratique et à la simple humanité du quotidien. Au fil des années, cette journée est devenue un prétexte à la réhabilitation de la pensée claire, de la logique simple et du discernement, dans un monde souvent saturé d’informations, de contradictions et d’émotions rapides.

Jeudi 5 novembre – Nous célèbrerons Sainte Sylvie (+592). Sylvie est une grande dame romaine qui consacra sa vie à son fils, le pape Grégoire le Grand, si attentive qu’elle se préoccupait même jusqu’aux détails des menus de ses repas en achetant à son intention les meilleurs fruits et légumes frais sur les marchés romains, afin qu’il soit en bonne santé. Le 5 novembre est également une fête importante pour les Églises d’Orient, qui célèbrent Élisabeth et Zacharie, les parents de Jean-Baptiste, le précurseur de Jésus. Ce couple biblique, juste et fidèle, est particulièrement touchant par son parcours empreint d’espérance et de foi. Élisabeth, cousine de la Vierge Marie, fait partie des nombreuses femmes stériles de la Bible, comme Sarah, Rachel ou Anne, que Dieu bénit d’un enfant après une longue attente. L’Évangile de Luc nous raconte la visite de l’ange à Zacharie, alors qu’il officiait au Temple. L’ange annonça : « Ne crains pas, Zacharie, ta prière a été exaucée. Ta femme Élisabeth te donnera un fils et tu lui donneras le nom de Jean. Beaucoup se réjouiront de sa naissance. » Bien que surpris et incrédule dans un premier temps, Zacharie vit cette promesse divine se réaliser, confirmant qu’il n’y a rien d’impossible à Dieu. Leur fils, Jean-Baptiste, deviendra celui qui prépare le chemin du Messie, proclamant la venue du Royaume de Dieu. Élisabeth et Zacharie témoignent pour nous de la puissance de la foi et de l’espérance, même dans les situations qui semblent sans issue. Ainsi, que ce soit par le dévouement maternel de sainte Sylvie ou la fidélité exemplaire d’Élisabeth et Zacharie, la fête de ce jour nous invite à ancrer notre confiance en Dieu et à reconnaître les fruits extraordinaires que peuvent porter la foi, l’espérance et le service.

Vendredi 6 novembre – Sera la Journée Mondiale sans papier. La dématerialisation des documents présente pourtant un intérêt colossal pour les entreprises et la société en général. Enjeu de développement durable quand on songe aux ressources naturelles utilisées pour produire le papier, enjeu économique évident si on pense aux coûts induits par les stockages physiques de documents et le prix des m² ainsi utilisés !  A l’heure de l’informatique « dans les nuages » (Cloud Computing), des solutions se font jour et permettent d’envisager une amélioration dans les années à venir.

Samedi 7 novembre – Nous célèbrerons Sainte Carine. Selon les traditions chrétiennes d’Orient, Carine, jeune chrétienne du nord de l’Asie mineure aurait été martyre avec son époux Mélasippe et leur fils Antoine, à Ancyre (Ankara dans la Turquie actuelle). Sous la persécution menée entre 361 et 363 par l’empereur romain Julien l’Apostat. Ce nom charmant de Carine, toujours en honneur, vient du latin « cara » : bien-aimée, chérie.
Les prénoms dérivés sont : Karine, Karen.

Dimanche 8 novembre – Nous célèbrerons Bienheureuse Elisabeth de la Trinité. Rejoignons en ce 8 novembre les soeurs du Carmel autour d’Élisabeth de la Trinité, béatifiée par Jean-Paul II en 1985. Le Pape avait confié qu’elle était « l’une des filles de France qui avait la plus grande influence sur sa vie » ! Née près de Bourges en 1880, Élisabeth Catez était vive, enthousiaste, sensible et musicienne de talent. Elle décide de tout quitter pour entrer au Carmel. Elle ne sera carmélite que cinq ans mais en si peu de temps, elle accomplit un immense cheminement spirituel. Soeur Élisabeth, tout en raccommodant les robes de ses soeurs, étudie avec passion les Lettres de saint Paul. Elle y découvre l’expression « être louange de gloire », qui condense toute sa spiritualité.  Emportée prématurément, à 26 ans par la maladie d’Addison, elle nous laisse la prière magnifique : « Ô Mon Dieu, Trinité que j’adore, aidez-moi à m’oublier entièrement pour m’établir en vous, immobile et paisible, comme si mon âme était déjà dans l’Éternité ». Elle rejoint le Seigneur « qu’elle cherchait dès l’aurore », selon le titre de l’une de ses oeuvres, le 23 novembre 1904, au Carmel de Dijon.
 Elisabeth vient de l’hébreu El-Yah-Beth, qui signifie « la maison de Dieu ».

Nous célèbrerons aussi la Saint Geoffroy. Geoffroy ou Godefroy naquit dans l’Aisne vers 1065. Son nom, d’origine germanique, signifie « paix de Dieu ». Il fut placé à l’âge de 5 ans dans l’abbaye de Mont-Saint- Quentin, où il fit profession et reçut la prêtrise On rapporte que, mystique et réaliste, il fit preuve d’habileté dans les affaires et d’adresse pour échapper aux seigneurs qui convoitaient et pillaient les biens de l’Église. Devenu, par obéissance au Pape, Évêque d’Amiens, le moine Godefroy s’intéressa à l’important Mouvement communal, courant déterminant dans l’évolution de cette époque pour se libérer des féodaux. Il prend ainsi le parti de la Commune d’Amiens, dans le souci de défendre et de protéger les humbles et les pauvres. Calomnié et persécuté, l’évêque sera obligé de s’exiler au désert de la Chartreuse. Il en reviendra pour reprendre vaillamment le fardeau pastoral mais mourra d’épuisement sur la route à Soissons le 8 novembre 1115, à peine âgé de 50 ans.

Si vous ne l’avez pas encore fait, et que vous avez envie d’aller à Lourdes pour la fête de l’immaculée conception, pensez à vous inscrire ! 

Bon week-end.

Prenez soin de vous et de vos proches.

Amicalement,

Fabienne

 

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