Superbe message de notre paroissienne Fabienne Wiewiora
Bonjour à toutes et à tous,
Janvier est synonyme de nouvelle année et d’espoir. Et de tout mon cœur je vous souhaite une belle et sainte année avec plein d’étoiles dans les yeux, des projets à foison mais avant toute chose : la santé !
Et quoi penser pour cette nouvelle année ?
Croire en demain, croire en l’amour, l’amitié, la fraternité et la paix…
Croire aux sourires des parents, aux rires des enfants, aux plaisirs des uns et des autres… Croire à la vie tout simplement !
« Aimez-vous les uns les autres, débarrassez vous des armes du mal pour plonger dans le font du bien, qui n’a jamais trahi la volonté de ressembler aux Saints «
Pour ce, Notre Curé Thierry FEBVRE vous propose un séjour pèlerinage sur les pas de St François de Sales du 20 au 24 avril. Pensez à vous inscrire rapidement ! (en pièce jointe vous trouverez le document).
Ce dimanche 25 janvier, est la date de La conversion de St Paul… La vie chrétienne consiste à se convertir au point d’être de plus en plus des hommes et femmes évangéliques, vivant en ce monde « à l’image et à la ressemblance de Dieu ». Mais qu’est-ce que cela veut dire et comment parvenir à cette conversion ? La conversion de saint Paul sur le chemin de Damas a quelque chose d’exemplaire. C’est une des raisons pour laquelle elle est la seule que nous célébrions dans le cycle de l’année liturgique, le 25 janvier. Nous ne célébrons pas la conversion de saint Augustin, ni celle de saint François ou celle du bienheureux Charles de Foucauld, mais celle de saint Paul, car elle est en quelque sorte l’archétype de toute conversion chrétienne. Il nous faut donc comprendre ce qu’elle est. Se convertir, pour saint Paul, n’a pas consisté seulement à renoncer à ses opinions et à changer de comportement, mais à renoncer à l’image qu’il avait de lui-même, à mourir à lui-même pour revêtir le Christ. Il n’est pas passé seulement de l’état de pharisien à celui de chrétien-pratiquant-et-bien-pensant. Il est devenu une « créature nouvelle dans le Christ » (2 Co 5, 17). Ainsi en va-t-il de chacun d’entre nous. L’appel du Christ à la conversion est une invitation à entrer en communion avec lui au point de pouvoir dire avec saint Paul : « Ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi » (Ga 2, 20). Depuis sa conversion, c’est la seule chose qui comptait vraiment aux yeux de saint Paul. Non plus la circoncision, ni la loi, ni les obligations alimentaires, mais le Christ.
Le mardi 27 janvier, nous auront une pensée en mémoire de l’Holocauste et de la prévention des crimes contre l’humanité. « La France a retenu la date du 27 janvier, jour anniversaire de la libération du camp d’Auschwitz, pour cette journée de la mémoire.
[…] Cette journée de la mémoire devra faire prendre conscience que le mal absolu existe et que le relativisme n’est pas compatible avec les valeurs de la République. En même temps, il faut montrer que l’horreur s’inscrit dans une histoire qu’il convient d’approcher avec méthode, sans dérive ni erreur. Ainsi appartient il à notre institution de faire réfléchir les élèves à l’Europe du XXème siècle, avec ses guerres et ses tragédies, mais aussi à ses tentatives de synthèse autour des valeurs des droits de l’homme et à sa marche vers l’unité. Il est nécessaire de montrer aux jeunes que ces valeurs ne sont pas de simples mots. Leur respect dans tous les pays du monde est fondamental et nécessite de la part de chacun d’être attentif à ce qui menace ces valeurs et actif pour les défendre. »
Mercredi 28 janvier, nous fêterons Saint Thomas d’Aquin. Théologiens et Docteur de l’Eglise (1225-1274). Saint Thomas d’Aquin est l’une des figures les plus importantes de l’Eglise de la Renaissance. Thomas est un intellectuel reconnu pour ses écrits dans toute l’Europe, il est surtout reconnu comme théologien et Docteur de l’Eglise. Ses écrits sont nombreux mais le plus connu est « Somme théologique » (1266-1273) exposé critique de la pensée d’un grand nombre de ses prédécesseurs, qui s’imposera comme une œuvre de référence pour l’Eglise catholique à une époque de grande instabilité religieuse et sociale. L’ouvrage ne sera pas terminé car interrompu brutalement en 1273 à cause d’un problème de santé. Saint Thomas met en avant les principaux articles de foi et leurs interprétations ainsi qu’une approche œcuménique (il cite différents écrits d’auteurs juifs et grecs). Trois siècles plus tard, les protestants et les catholiques se réclameront de ses écrits. Saint Thomas a « une bonne tête », il commence ses études à l’abbaye bénédictine du Mont-Cassin, puis fréquente l’université de Naples. Issu d’une famille noble, c’est contre l’avis de ses parents qu’il entre dans la communauté dominicaine des frères prêcheurs en 1244. Il poursuit ses études à Paris puis suit son mentor Albert le Grand (15 novembre) à Cologne et en 1256 est nommé maître de théologie. De 1259 à 1268, il enseigne, étudie et écrit entre Naples, Viterbe et Rome. Il finira sa vie à Paris où il résidera entre 1269 et 1272 puis partira à Naples. En 1259, il entame la rédaction de « Summa contra Gentiles », où il évoque la façon d’argumenter en faveur du christianisme face aux païens. Ce texte jouera un rôle essentiel plusieurs siècles plus tard, à l’époque des missions.
Pour terminer le mois, le 31 Janvier nous célébrerons St Don Bosco ;
Un prêtre éducateur du XIXe siècle qui a donné sa vie aux jeunes abandonnés de la ville de Turin… Voici résumée en quelques mots la vie d’une personne qui aura marqué son époque et aura laissé un trésor pour aimer les jeunes : le système préventif. Son projet a conquis des jeunes et des adultes de son temps… et aujourd’hui, ils sont des centaines de milliers, dans plus de 130 pays, à vivre du style d’éducation proposé par Don Bosco.
Fabienne Wiewiora