Annonces de la semaine du 13 au 19 avril 2026
Annonces du 13 au 19 avril
Aller au contenu PDF Aller au contenu PDFSans oublier le petit mot de Fabiennne :
Bonjour à toutes et à tous,
Le mois d’avril est réputé pour être capricieux !
Alors en avril ne te découvre pas d’un fil…
Cela signifie qu’il vaut mieux rester prudent avec la météo, même si le soleil pointe le bout de son nez. Les variations de température peuvent être trompeuses, avec des matinées fraîches et des après-midis presque estivales…
Encore un peu de patience donc… même si, avec les saisons d’aujourd’hui, on dirait que les proverbes ont parfois du mal à suivre !
Ce lundi 13 avril, sera la Journée internationale de la Gastronomie.
La gastronomie française a été inscrite en 2010 au patrimoine culturel immatériel de l’humanité. Cette reconnaissance a été suivie par le lancement de la « Fête de la Gastronomie » en 2011 à l’initiative de Frédéric Lefebvre, alors Secrétaire d’État chargé du Commerce, de l’Artisanat, des Petites et Moyennes Entreprises, du Tourisme, des Services, des Professions libérales et de la Consommation.
Elle a reçu le patronage de la Commission française à l’UNESCO en 2014.
Un week-end Gargantuesque mettant en scène les professionnels des métiers de bouche, de l’hôtellerie-restauration, de l’agriculture, du tourisme… la fête de la gastronomie se déroule tous les ans, le 4ème week-end de septembre. Durant ces trois jours, des manifestations, des banquets, des dégustations… ont lieu un peu partout en France et dans le monde entier, mettant en avant le plaisir du goût, la qualité des produits et le partage autour d’un bon repas ; le tout dans un esprit de convivialité. Mais cela, c’était avant… Depuis le 4 décembre 2017, et suite à une volonté du Président de la République de faire rayonner l’excellence de la gastronomie française à l’étranger, la fête de la gastronomie change d’appellation et se nomme dès à présent : « Goût de France ». Elle se tient en avril, habituellement le deuxième jeudi d’avril.
Ce mercredi 15 avril, nous nous souvenons que le 15 avril 2019, un immense incendie ravage la cathédrale Notre-Dame de Paris. S’étant déclaré peu avant 19 heures, le feu a pris dans les combles de ce chef-d’œuvre de l’architecture gothique, construit de 1163 au milieu du XIVe siècle. L’incendie s’est ensuite rapidement propagé à la charpente de bois, achevée au début du XIIIe siècle, et dont certains éléments dataient du VIIIe siècle. Longue de 110 mètres de long, large de 13 mètres et haute de 10 mètres, la « forêt » est entièrement détruite par le feu. Les deux tiers de la toiture de plomb, sur laquelle reposait la charpente, sont également ravagés par les flammes. Puis, la flèche de la cathédrale, œuvre de Viollet-le-Duc au milieu du XIXe siècle, est à son tour gagnée par le feu. Culminant à 93 mètres de haut, elle s’effondre, comme un symbole, peu avant 20 heures, sous les yeux incrédules de la foule massée aux abords de la cathédrale. Dans sa chute, la flèche traverse la voûte du transept.
Finalement, après plusieurs heures de lutte contre les flammes, les 400 pompiers mobilisés parviennent à maîtriser l’incendie vers 3h45 le 16 avril 2019. Ils ont notamment réussi à sauver la tour nord dont la chute aurait très certainement provoqué celle de la tour sud, ainsi que la destruction de la grande rosace. Ainsi, si les ravages causés par l’incendie apparaissent immenses, la structure de la cathédrale Notre-Dame de Paris a résisté dans sa globalité. Et le trésor de Notre-Dame, constitué notamment de reliques – la sainte Couronne, un morceau de la Croix, un clou de la Passion et la tunique de Saint Louis – a pu être sauvé et évacué. L’incendie n’a pas fait de morts ni de blessés, y compris parmi les pompiers mobilisés.
La cause de l’incendie semble être accidentelle, de l’immense échafaudage situé dans la partie haute de la cathédrale. De fait, celle-ci devait subir d’importants travaux de rénovation. L’installation de l’échafaudage, débutée en juillet 2018, était sur le point d’être terminée, au moment où il a pris feu. Les seize statues en cuivre des apôtres et des évangélistes qui ornaient la flèche de la cathédrale avaient précisément été démontées quatre jours avant l’incendie afin d’être restaurées. L’incendie de Notre-Dame de Paris, monument visité chaque année par 13 millions de personnes, a suscité la sidération des Parisiens et plus largement celle des Français. Il a plus particulièrement ému les catholiques, en France et partout dans le monde, le violent sinistre s’étant produit à quelques jours de Pâques…
Si le foyer de l’incendie ne fait aucun doute, son origine demeure énigmatique cinq ans après le ravage de la cathédrale parisienne, le 15 avril 2019. Il n’est même pas certain que les enquêteurs soient en mesure d’envisager une piste plutôt qu’une autre, cinq ans d’instruction judiciaire… et pas la moindre certitude quant à l’origine des flammes qui ont embrasé Notre-Dame en mondovision le soir du 15 avril 2019. Ni les expertises diligentées à la pelle, ni l’examen scrupuleux d’innombrables scellés n’ont pour l’heure eu raison du mystère enveloppant ses circonstances. Quelques pistes bien sûr se dégagent toutefois, avec plus ou moins de netteté…
Aussi un 15 avril, c’était en 1912 – Le Titanic, ayant heurté un iceberg dans la nuit précédente, coule définitivement au large de Terre-Neuve. On estime le nombre de victimes à environ 1500. De nombreuses personnalités publiques perdront également la vie dans l’accident, parmi lesquelles Thomas Andrew, l’architecte du bateau, mais également de nombreux industriels et artistes.
Le 16 Avril C’est la journée mondiale contre l’esclavage des enfants. Parallèlement à la journée de lutte pour l’abolition de l’esclavage (2 décembre) ou la commémoration de l’abolition de l’esclavage en France métropolitaine (le 10 mai), on « célèbre » aussi une Journée de lutte contre l’esclavage des enfants. Cette journée a été instituée en 1995 après la mort d’un jeune pakistanais de 12 ans qui avait tenté de dénoncer les mauvais traitements subis depuis qu’il avait été vendu pour rembourser une dette familiale. Ce n’est pas une coquille, vous avez bien lu « vendu » ! L’esclavage des enfants est devenu un instrument de la guerre commerciale planétaire qui voit arriver dans nos linéaires habillements, chaussures de sports et autres objets manufacturés. Certaines grosses entreprises, diffusant des marques connues dans le monde entier, exploitent des jeunes filles et jeunes garçons dans les pays les plus pauvres. Les enfants constituent ainsi le groupe de travail le plus vulnérable et le moins protégé. Fort heureusement, d’autres entreprises s’engagent aussi dans des combats éthiques pour tenter d’éradiquer ce fléau.
Ce sera aussi la Saint Benoit Joseph Labre. Aîné des quinze enfants d’un commerçant prospère, Benoît étonne dès son plus jeune âge par la ferveur de sa foi. A 16 ans, il sollicite tour à tour son admission chez les Trappistes, les Chartreux et les Cisterciens. Les trois ordres le refuseront, détectant chez lui les signes d’une instabilité physique peu compatible avec les rigueurs d’une vie communautaire et cloîtrée. Labre ressent le désir irrépressible de quitter le foyer familial pour mener une vie de pèlerin et de pénitent. Il part pour Rome à pied, mendiant sa subsistance en chemin, puis entame à travers l’Europe un long et douloureux périple vers tous les sanctuaires illustres : Saint-Jacques de Compostelle, Paray-le-Monial, le monastère suisse d’Einsiedeln ; en Italie, Lorette, Assise, Naples et Bari. Il voyage à pied, en haillons, couche dehors, se nourrit du peu qu’on lui donne. Habité d’une intense spiritualité, il s’abîme dans la prière et la contemplation jusqu’à l’évanouissement ; on raconte qu’il lévite, mais aussi que plusieurs vagabonds rencontrés sur sa route se sont trouvés miraculeusement guéris…
Le 17 avril nous célèbrerons la Saint-Anicet. Il fut le onzième pape, de 155 à 166, sans doute originaire de Syrie. De son pontificat à Rome, un fait important est à noter concernant l’oecuménisme aux origines. Déjà en ce milieu du II ème siècle, les chrétiens d’Orient et d’Occident n’étaient pas d’accord sur une même date pour la célébration de la fête de Pâques. Le pape Anicet se déplaça jusqu’en Asie mineure, afin de rencontrer un grand témoin de l’Unité voulue par le Christ : Polycarpe l’évêque de Smyrne (aujourd’hui Izmir en Turquie). Il voulait tenter un accord avec lui, espérant beaucoup de son influence. Il ne put y parvenir, mais ils restèrent bons amis : Anicet avait tenu à lui laisser sa place pour présider l’Eucharistie.
Beau temps à la Saint Anicet, est l’annonce d’un bel été.
Le 18 avril nous célèbrerons la Saint Parfait martyr courageux de Cordoue. l’Église célèbre saint Parfait, un prêtre du IXe siècle ayant vécu à Cordoue, en Espagne, durant la domination musulmane. Son prénom singulier est tombé en désuétude, peut-être particulièrement difficile à porter. Saint Parfait fut arrêté puis décapité pour avoir ouvertement critiqué la doctrine musulmane de Mahomet et proclamé avec fermeté sa foi en Jésus Christ. Il reste un modèle de courage et de fidélité religieuse face aux persécutions.
C’est aussi la Journée internationale des monuments et des sites. En 1982, l’UNESCO a désigné le 18 avril comme étant la Journée internationale des monuments et des sites. Chaque année, un thème est choisi pour soutenir cette célébration et orienter les diverses manifestations et la promotion du patrimoine culturel à travers le monde. En 2012, le thème retenu était « Le patrimoine mondial ». La convention du patrimoine mondial avait été lancée en 1972 et nous célébrions alors le 40° anniversaire ! En 2023, nous célébrions la 42ème édition de cette journée et le thème retenue fut « Le patrimoine en transformation ». Le but de cette journée internationale est d’explorer le patrimoine culturel de l’humanité sous ses différentes formes et encourager les communautés locales à prendre conscience de l’importance de leur patrimoine culturel.
Le 19 avril nous célèbrerons la Sainte Emma – sainte Emma de Brême, descendante d’une famille royale saxonne. Au XIe siècle, une fois devenue veuve, elle fit preuve d’une grande générosité en distribuant toute sa fortune aux pauvres. Ce jour commémore également saint Expédit, l’une des figures les plus anciennes du martyrologe romain. Originaire d’Arménie, saint Expédit était commandant romain avant de se convertir au christianisme. Une conversion qui lui coûta la vie. En 303, il fut décapité par ordre de l’empereur Dioclétien. Bien que peu courant en métropole, le prénom Expédit reste populaire à La Réunion, où il est invoqué comme patron des causes urgentes ou des ultimes recours.
Je vous souhaite une belle semaine dans l’octave de pâques.
Amicalement,
Fabienne