Les annonces de la semaine du 18 au 24 mai
Et bien sûr le petit mot de Fabienne :
Bonjour à toutes et à tous,
Le mois de mai touche presque à sa fin. Le soleil arrive à trouver sa place entre quelques nuages et quelques gouttes mais il nous invite à ralentir le rythme et à passer un peu de temps à méditer en terrasse à lire un livre avec un verre de limonade ou une bonne glace.
On laisse le temps s’écouler à regarder passer les gens, on profite du bon temps tout simplement…
Mardi 19 mai nous célèbrerons la St Yves. Au XIIIe siècle, Yves Hélory de Kermartin est le fils d’un chevalier breton. Orphelin très jeune, très doué, il étudie les arts, la théologie et le droit. Devenu official – c’est-à-dire président du tribunal ecclésiastique –, il parcourt les campagnes bretonnes. Appelé « le prêtre saint », il est connu pour son équité. Et son humour.
Mercredi 20 mai sera la Journée mondiale des abeilles. Chaque année, la Journée mondiale des abeilles nous offre l’occasion de faire mieux connaître la contribution essentielle des abeilles et des autres pollinisateurs à la santé des êtres humains et de la planète, ainsi que les nombreux problèmes qui touchent aujourd’hui ces insectes. Nous célébrons cette journée depuis 2018, grâce aux efforts du Gouvernement slovène qui, avec l’appui d’Apimondia, a amené l’Assemblée générale des Nations Unies à déclarer le 20 mai Journée mondiale des abeilles. Cette date a été choisie car elle correspond à la date de naissance d’Anton Janša, pionnier de l’apiculture moderne. Anton Janša venait d’une famille d’apiculteurs vivant en Slovénie, où l’apiculture est depuis longtemps une activité agricole primordiale. Le thème de cette année, «Ensemble avec les abeilles, pour les populations et la planète – Un partenariat vital pour chacun de nous», vise à mettre en avant le partenariat étroit qui unit depuis longtemps les êtres humains et les abeilles. Depuis des millénaires, les abeilles et les humains entretiennent un lien profond et en constante évolution, façonné par la manière dont les communautés des quatre coins de la planète s’appuient sur les abeilles – celles-ci devenant souvent un élément à part entière de leur identité culturelle – pour se nourrir et subvenir à leurs besoins. De la chasse au miel jusqu’à l’apiculture sous ses multiples formes, cette relation s’est constamment adaptée à la variété des environnements, des technologies et des besoins socioculturels. Ce nouveau thème nous donnera l’occasion de célébrer l’association que les humains et les abeilles forment depuis des milliers d’années pour assurer la survie et la protection des populations et de l’environnement. La journée permettra également de mettre en lumière l’évolution de l’apiculture à travers toute une diversité de cultures et de paysages au fil des millénaires, mais aussi de faire la promotion d’approches innovantes qui améliorent la production et la santé des abeilles et contribuent aux moyens de subsistance de celles et ceux qui pratiquent l’apiculture, notamment les femmes et les jeunes. Elle mettra aussi l’accent sur le rôle que les savoirs traditionnels et les technologies modernes peuvent jouer dans le développement d’une apiculture durable et sur la manière dont les partenariats et les approches inclusives peuvent contribuer à garantir un avenir durable pour les pollinisateurs comme pour les êtres humains, tout en favorisant la transformation des systèmes agroalimentaires.
Jeudi 21 mai, nous célèbrerons Saint Constantin. Pour les Orientaux, saint Constantin est l’égal des apôtres car c’est lui qui mit fin aux persécutions des chrétiens en 313. Empereur de Rome et fin politique, il promulgua un édit de tolérance, l’édit de Milan, qui érigea toutes les religions au même niveau. En 325, il présida à Nicée le premier concile œcuménique. Puis fit de Constantinople une ville nouvelle à qui il donna son nom, la capitale chrétienne de l’Empire. En 325 également, sa mère sainte Hélène découvre les reliques de la Sainte-Croix en Terre sainte. Cinq ans plus tard, Constantin fonde Constantinople, nouvelle capitale chrétienne de l’Empire, réunissant Orient et Occident. Il ordonne aussi à Rome la construction d’une basilique sur les tombeaux de saint Pierre et saint Paul, édifice sur lequel sera bâtie, 13 siècles plus tard, l’actuelle basilique Saint-Pierre. En 337, gravement malade, Constantin demande et reçoit le baptême sur son lit de mort.
Vendredi 22 mai, sera la Journée Mondiale de la biodiversité. Alors que plus personne aujourd’hui ne songe à remettre en cause l’importance de la diversité biologique pour le présent et pour les générations futures, certaines activités humaines continuent pourtant à réduire le nombre d’espèces vivantes : agriculture intensive et épandages massifs de produits phytosanitaires, pêche intensive et élevage industriel, chasse d’espèces protégées, déforestation, etc…
Entrée en vigueur en 1993, la Convention sur la diversité biologique (CBD) a été ratifiée jusqu’à présent par 196 états. Cette convention internationale vise à défendre la diversité biologique, l’utilisation durable des ressources naturelles et la protection des ressources génétiques. Nous serions incomplets si nous omettions l’absolue nécessité d’un partage juste et équitable des avantages permis par le maintien de la biodiversité. Étant donné l’importance de l’éducation du public et de la sensibilisation à la mise en œuvre de la Convention à tous les niveaux, l’Assemblée générale des Nations Unies a choisi la date du 22 mai, anniversaire de l’adoption de la convention, comme Journée internationale de la diversité biologique.
Samedi 23 mai nous célèbrerons la Saint Didier. Évêque de Langres (+ 407) . Si le christianisme se répandit lentement dans nos régions tout au long du IIIe siècle, c’est un peu avant le milieu du IVe siècle qu’apparut pour la première fois dans l’histoire le nom d’un évêque de Langres, troisième sur la liste épiscopale, Saint Didier, présent au concile de Sardique en 343. (l’Église catholique en Haute-Marne – Histoire du diocèse de Langres). Près de Langres, en 407, la passion de saint Didier, évêque. Témoin des maux que les Vandales faisaient souffrir à son peuple, il alla, dit-on, trouver leur roi pour tâcher de l’adoucir; celui-ci ordonna de l’égorger sur le champ et l’évêque présenta volontiers sa tête pour le troupeau confié à ses soins. Aujourd’hui, saint Didier demeure le saint patron des vendangeurs, signe annonciateur de la fin des gelées, même si les prudents redoutent encore les fameux saints de glace. Bonne fête à Didier !
A la Saint-Didier, soleil orgueilleux, – Nous annonce un été joyeux.
Dimanche 24 mai, la pentecôte – la Pentecôte est célébrée cinquante jours après Pâques. Ce jour-là, les chrétiens font mémoire du don de l’Esprit Saint et de la naissance de l’Église. Après la mort de Jésus, sa Résurrection et son Ascension, il envoie une force à ses disciples pour qu’ils deviennent ses témoins. La Pentecôte trouve ses origines dans la fête juive de Chavouot qui est célébrée, elle aussi, cinquante jours après la Pâque juive (Pessah). Lors de cette fête, les juifs commémorent le don de la Torah à Moïse (Ex 19, 19), marquant ainsi l’Alliance entre Dieu et son peuple.
L’événement de la Pentecôte survient dix jours après l’Ascension du Christ, après que Jésus a promis à ses disciples qu’ils vont « recevoir une force, celle du Saint-Esprit qui viendra sur vous. Alors vous serez mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu’aux extrémités de la terre ».
« Parce qu’on a tous un bricoleur caché en nous »
Les activités de bricolage sont pratiquées par plus de trois Français sur quatre et, si vous les interrogez, ils vous avoueront en grande majorité que, pour eux, il s’agit avant tout d’un loisirs. Mais la crise économique est passée par là et, tout en se faisant plaisir, le bricolage permet en passant de réaliser de belles économies… alors bricoleurs par passion ou bricoleur par nécessité, excellente journée mondiale du bricolage. Mais ça, c’est à vous de voir …
Amicalement,
Fabienne