Les annonces de la semaine du 26 septembre au 4 octobre 2026
Les 25, 26 et 27 septembre, notre Saint Père le Pape Léon XIV rend une visite apostolique à la Fille ainée de l’Eglise, notre France ! La France de Clovis, Charlemagne, Saint Louis, Jeanne d’Arc, Thérèse, Jean-Marie Vianney et tous les Saints de France.
La France est le pays qui a donné le plus de Saints à l’Eglise !
Aller au contenu PDF Aller au contenu PDFEt le petit mot de Fabienne :
Bonjour à toutes et à tous,
Le mois de septembre arrive à sa fin pour accueillir octobre et ses couleurs flamboyantes, ses petits matins frais, ses nouvelles couleurs que dame nature nous offre chaque jour.
Marie notre Mère du Ciel est avec nous durant tout ce mois dans les prières du Rosaire.
“Nous voici invités en ce mois d’octobre à prier Marie : à prier avec elle et à lui demander de prier pour nous ; tout simplement ! En égrenant les « Je vous salue Marie » avec les grains de notre chapelet … Oui, tout simplement, pour nous retrouver dans la profondeur de notre vie avec Dieu.”
On pense à ressortir pulls et gilets tout doux de l’armoire, s’entourer de leur moelleux et laisser la chaleur se propager dans tout le corps, voilà un des plus jolis plaisirs d’octobre. Et si vous aimez les lainages confortables, pourquoi ne pas vous mettre à la tricothérapie ? Il parait que c’est le nouveau yoga ! Pour vous détendre après une jolie balade ou pour vous réchauffer quand le froid et l’humidité frappent à vos carreaux, c’est avec un bon chocolat chaud blotti dans votre canapé, enveloppé dans un plaid que vous vous réchaufferez.
Le mois d’octobre est Rose ! et Les origines d’Octobre Rose sont nées aux États-Unis à l’initiative d’Evelyn Lauder, (belle fille de la fondatrice du groupe Estée Lauder) la fondation “Breast Cancer Research” a vu le jour au début des années 90. Par la symbolique du ruban rose, l’objectif de la fondation est :
- de soutenir financièrement les programmes de recherche sur le cancer du sein,
- de sensibiliser les esprits du plus grand nombre au dépistage précoce.
C’est à partir de 1992 que le mois d’octobre est devenu réellement emblématique dans la lutte contre le cancer du sein aux yeux du grand public.
Importée des États-Unis, la première campagne d’Octobre rose a vu le jour en France en 1994. En effet, cette année là, Estée Lauder en partenariat avec Marie-Claire décident de fonder l’association “Le cancer du sein, parlons-en”. Le but est d’informer, de sensibiliser mais aussi de mobiliser toutes les femmes à l’importance du dépistage de la maladie.
Depuis 26 ans, Octobre Rose est donc un mois dédié à la sensibilisation des femmes au dépistage précoce du cancer du sein. Portées par l’emblématique ruban rose (qui fait écho au ruban rouge de la lutte contre le Sida), des milliers de manifestations sont organisées à travers le territoire : flashmobs géants, courses à pied, campagnes de dépistage gratuites, ventes aux enchères, etc…
Psaume 34:19 – Seigneur, même quand je me sens brisée et découragée, je crois que Tu es proche de moi. Restaure mon cœur et soutiens mon esprit.
« L’Éternel est près de ceux qui ont le cœur brisé, et il sauve ceux dont l’esprit est abattu. »
Mais c’est aussi un mois rempli de Saints !
Lundi 28 septembre – sera la Journée Mondiale de la mer. Tous les ans, l’Organisation Maritime Internationale, ses 164 États Membres et ses trois Membres associés célèbrent la Journée mondiale de la mer, le dernier jeudi de septembre. L’occasion de faire connaître à un large public les objectifs et les réalisations de l’Organisation mais aussi de le sensibiliser davantage au rôle vital que joue le secteur maritime dans la vie de tout un chacun. En 2002, l’OMI a souscrit à un nouvel énoncé de mission, prenant acte de l’évolution de ses priorités, le mot d’ordre « Pour une navigation plus sûre et des océans plus propres » devenant « Sécurité, sûreté et efficacité de la navigation sur des océans propres ». Cette nouvelle formulation était mieux adaptée aux objectifs plus larges de l’Organisation et donnait un schéma directeur pour les actions à entreprendre. En choisissant le thème de la Journée mondiale de la mer de cette année, nous avons voulu mettre en évidence l’importance particulière que l’OMI accorde, ces derniers temps, à la sûreté maritime. Alors même que les risques naturels ne manquent pas en mer, chacun sait aujourd’hui que la navigation est aussi exposée au risque de la criminalité en mer et au fléau du terrorisme international. Malheureusement, ce phénomène n’a rien de nouveau. À la fin des années 70 déjà, l’OMI a dû s’occuper de la baraterie, la capture illégale de navires et de leur cargaison ou d’autres formes de fraude maritime. Depuis 1982, l’OMI surveille l’évolution de la piraterie et des vols à main armée visant les navires, dans différentes régions du monde, et a pris des mesures pour lutter contre ce phénomène dans les zones les plus touchées. Après le drame de l’Achille Lauro en 1985, où des terroristes s’étaient emparés d’un navire de croisière italien et avaient tué un passager avant de négocier leur retraite, l’OMI a commencé à élaborer une série de dispositions techniques visant à empêcher les actes illicites contre les passagers et les équipages à bord des navires, ce qui a abouti en mars 1988 à l’adoption de la Convention pour la répression d’actes illicites contre la sécurité de la navigation maritime (Convention SUA) et de son protocole relatif aux plates-formes au large.
Mardi 29 septembre – Nous célèbrerons Saints Michel, Gabriel et Raphaël, archanges. La tradition catholique ne connaît que trois archanges par leur nom. La Bible en évoque sept. Au livre de Tobie, Raphaël dit de lui-même: « Je suis l’un des sept anges qui se tiennent toujours prêts à pénétrer auprès de la Gloire du Seigneur ». La vision de Zacharie complète le livre de Tobie en parlant de « sept-là qui sont les yeux de Yahvé et qui vont par toute la terre ». Si les livres de la Bible ne parlent pas des quatre compagnons anonymes de Michel, Gabriel et Raphaël, les écrits apocryphes n’épousent pas leur silence. Avec fantaisie, ils nomment ceux qui étaient appelés à rester dans l’ombre de leur Créateur, si on peut parler d’ombre dans le monde de la Gloire céleste. Par sa discrétion à la suite des livres bibliques, l’Église a préféré suggérer que le mystère de l’Invisible n’est pas épuisé et que le Paradis nous réserve de nouvelles connaissances. Michel, protecteur des armées
Combattant céleste descendant sur la terre des hommes, il était légitime de choisir Michel comme protecteur du pays et de ses armées; déjà en 709, l’évêque d’Avranches, saint Aubert, fonda une chapelle qui deviendra l’abbaye du Mont Saint-Michel, où viendront en pèlerinage, entre autres, Charlemagne, saint Louis, Louis IX, pour demander la protection pour la France. Dans la même ligne, après la deuxième guerre mondiale, les troupes aéroportées le choisirent comme saint patron, voyant dans l’ange « ailé » qui descend du ciel comme un ancêtre, certes plus agile encore, du parachutiste contemporain.
Fête des saints Michel, Gabriel et Raphaël, archanges. Au jour de la dédicace d’une basilique édifiée très anciennement sous le titre de saint Michel sur la voie Salarienne, à quelques kilomètres de Rome, l’Église célèbre les trois archanges dont la sainte Écriture révèle les missions et qui, jour et nuit au service de Dieu, contemplent sa face et ne cessent de le glorifier.
Mercredi 30 septembre – sera la journée du cidre chaud aux épices … Septembre pouvait il vraiment se terminer autrement ?
Un plaid, quelques bougies et une tasse de cidre chaud aux épices pour un moment cosy, magique et réconfortant assuré…
Ce sera aussi la Journée Mondiale des sourds. La Fédération Mondiale des Sourds recommande à toutes les associations nationales membres (123 pays) d’organiser la journée mondiale des sourds et de la surdité dans la dernière semaine ou le dernier samedi du mois de septembre. La Journée Mondiale des Sourds est donc célébrée le samedi de la semaine internationale des sourds dans de nombreux pays du monde, soit le samedi 30 septembre en 2023. Le but est de sensibiliser la population à la reconnaissance de la culture sourde et la langue des signes. L’Institution Nationale de Jeunes Sourds de Paris est un lieu riche d’histoire. A l’origine, l’Institution des Sourds de naissance fut créée sous la Constituante, par la loi du 21 et 29 juillet 1791. Elle avait pour finalité la poursuite de l’œuvre philanthropique de l’abbé Charles-Michel de l’Epée (1712-1789). Cette loi honorait ce bienfaiteur en portant son nom au rang des citoyens ayant mérité de la Patrie.
L’abbé de l’Épée qui était avocat au Parlement de Paris, s’était dévoué pour les pauvres et les indigents. Il dispensait à l’occasion des enseignements à des étudiants entendants. Il advint qu’une rencontre fortuite changea le cours de sa destinée, lorsqu’en 1760 il fut mis en présence de sœurs jumelles sourdes et muettes. Leur précepteur, le Père Vanin venait de décéder fin 1759. Jacob Rodrigues Péreire, précepteur oraliste d’enfants sourds, ayant acquis une notoriété à la cour du roi, n’enseignait alors qu’à quelques sourds et sourdes privilégiés par leur rang social. L’abbé de l’Epée venait de découvrir deux nouvelles élèves, pour lesquelles les voies traditionnelles de l’enseignement restaient lettre morte. Sa philosophie augustinienne l’autorisait à voir dans les gestes de ses deux protégées des signes représentant directement les idées. Il imagina donc une langue de signes gestuels naturels, ordonnés selon la syntaxe française, cette syntaxe étant aperçue comme la représentation de la logique universelle humaine.
Connaissez-vous la langue des sourds ? L’abbé de l’Epée comprit les enjeux de la langue gestuelle. Il ignorait la langue des signes que pratiquait la communauté des sourds parisiens. Cette langue existait bien, ainsi qu’en témoigne un « devenu sourd », Pierre Desloges, dans le livre qu’il fit éditer en 1779. Le projet de l’abbé de l’Epée portait bien au-delà de la classe qu’il ouvrit au 14 rue des Moulins à Paris. Ayant réuni les enfants sourds de plusieurs pensions de son quartier il conçut de développer une langue gestuelle universelle que les entendants de toutes les nations pourraient apprendre dans des collèges.
Par l’instruction dispensée, l’abbé de l’Epée rendait ses élèves sourds de tout âge non seulement à la citoyenneté, mais les intégrait aussi à un projet de paix, les gestes avaient la faculté de traverser des frontières que les langues orales franchissent difficilement. À son décès, l’abbé de l’Epée instruisait près d’une centaine d’élèves.
La reconnaissance des sourds envers leur maître reste indissociable de leur histoire associative : en créant une école publique et gratuite, ouverte à toutes les classes sociales, l’abbé de l’Epée réunissait une population abandonnée jusqu’alors. Celle-ci sut se constituer des modèles, avec ses propres maîtres sourds. Les silencieux prirent en charge la défense de leurs droits à la citoyenneté, et de leurs intérêts les plus légitimes : se marier librement, converser selon leur langue, s’associer afin d’assurer des fonctions déficitaires dans les domaines les plus diversifiés, de la mutualité, de la formation adulte, de l’interprétariat des tribunaux.
Jeudi 1er octobre – Nous célèbrerons Sainte Thérèse de l’Enfant-Jésus
Thérèse de Lisieux, docteur de l’Église (+ 1897). Thérèse Martin est la cinquième et dernière fille d’une famille chrétienne où elle grandit « entourée d’amour ». Elle a 4 ans quand la mort de sa mère introduit une brisure dans sa vie. Le père et la quintette de ses filles s’installent alors à Lisieux pour se rapprocher d’une partie de sa famille.
Deuxième drame qui ébranle Thérèse enfant: sa sœur Pauline puis sa sœur Marie, qu’elle avait choisies successivement comme ‘petite mère’ entrent au Carmel. La nuit de Noël, par une grâce puissante, elle retrouve le joyeux équilibre de son enfance et s’élance, dans ‘une course de géant’, vers le Dieu-Amour qui l’a saisie. Non sans démarche, allant intrépidement jusqu’à Rome se jeter aux pieds du pape, elle obtient d’entrer au Carmel à quinze ans, le 9 avril 1888.
Avec une fidélité héroïque, elle y poursuit sa route vers la sainteté. Le Seigneur lui découvre peu à peu sa ‘petite voie’ d’abandon et de confiance audacieuse. Le 9 juin 1895, elle s’offre à l’amour miséricordieux de Dieu. Durant sa longue maladie, la tuberculose, elle s’est conformée au Christ, dans le mystère de son agonie pour le salut des pécheurs qui n’ont pas la foi. Elle meurt à 24 ans, promettant de faire tomber sur la terre ‘une pluie de roses’ et de passer son ciel à faire du bien sur la terre. Quelques années plus tard, le récit de sa vie, écrit par obéissance, connaît un succès populaire époustouflant et les témoignages de grâces obtenues par son intercession affluent au monastère, si nombreux que le Pape parle d’un ‘ouragan de gloire’. Proclamée patronne des missions de l’Église universelle et docteur de l’Église en 1997.
Ce sera aussi la Journée Mondiale du chocolat. C’est à l’initiative de l’Académie Française du Chocolat et de la Confiserie que le 1er octobre de chaque année est célébré comme étant la Journée Mondiale du Cacao et du Chocolat. Cette décision des chocolatiers et confiseurs de France fait suite à la décision de l’Organisation Mondiale du Cacao (ICCO) d’instituer le Cocoa Day en ce premier jour d’octobre. Le but affiché est la promotion du travail de tous les petits planteurs dans les pays producteurs de cacao.
Vendredi 2 octobre – sera la journée Internationale de la non violence. En juin 2007, l’assemblée générale de l’ONU a décidé de célébrer la Journée Internationale de la non-violence le 2 octobre de chaque année, jour anniversaire de la naissance du Mahatma Gandhi.
Elle souhaitait par ailleurs rendre hommage à l’action de son ancien secrétaire général Kurt Waldheim, décédé le 14 juin de la même année.
Samedi 3 octobre – nous célèbrerons Les Gérard, en hommage au saint du jour. Au Xe siècle, saint Gérard de Brogne était insatisfait de la vie qu’il menait à la cour du comte de Namur. Un jour, il eut une vision : saint Pierre l’invitait à fonder un monastère et à rapporter de Saint-Denis, près de Paris, les reliques de saint Eugène. Ce que fit Gérard. Dès 925, il fit construire le monastère de Saint-Pierre et Saint-Eugène dont il devint l’abbé. Mais saint Gérard passa le plus clair de son temps à voyager pour réformer de nombreux monastères.
Dimanche 4 octobre – nous célèbrerons Saint François d’Assise (1182-1226). François d’Assise est né en 1182. Sa mère voulait l’appeler Jean mais son père, de retour d’un voyage en France lui donna le nom de François. Sa notoriété, de son vivant même, lui fit perdre son nom de famille, « Bernardone ». Il devint François d’Assise, donnant ainsi un renom à la ville de l’Italie centrale qui l’avait vu naître. Aujourd’hui encore son nom évoque un art de vivre et une manière d’être chrétien. Cet homme a favorisé la renaissance de la vie évangélique dans la dure histoire des hommes.
Son père est commerçant, et François découvre la valeur de l’argent. Il sait l’utiliser plus pour ses propres loisirs que pour répondre aux besoins des pauvres qui mendient. Un désir de promotion sociale le travaille, il rêve d’être chevalier. Il s’engage dans l’armée mais son rêve tourne court et connaît avec d’autres la condition de prisonnier.
De retour à Assise, il déprime mais il mûrit. Il découvre alors la bonté de Dieu. Ses yeux s’ouvrent et il voit le monde autrement: la société nouvelle qui se voulait libre et égalitaire a aussi ses exclus: les pauvres, les lépreux, les petits…
Dans sa quête de mieux vivre, il fréquente les chapelles en mauvais état. Dans sa prière, il entend le Christ qui lui parle au cœur: « François va, et répare ma maison, qui, tu le vois, tombe en ruine ! » François se fait maçon et répare des églises dans les environs d’Assise.
Nouvelle étape de conversion, il entend l’Evangile dans son radicalisme, il rompt avec sa famille, prend la route, soigne les lépreux et annonce à qui veut l’entendre que « Dieu est Amour ». Séduit par l’Évangile, il y découvre un sens pour sa vie. Il se laisse habiter par cette Parole, simplement, sans concession. En 1209, il se rend à Rome, rencontrer le pape Innocent III pour lui demander d’approuver son désir de vivre selon l’Evangile. Il devient lui-même entraîneur pour nombre d’hommes et de femmes qui découvrent par lui le bonheur de vivre en Dieu et le bienfait de la fraternité.
Car François vit une relation fraternelle avec tous, respectueux de chacun, il n’exerce aucun pouvoir sur personne et ne fait pas de différence entre le riche et le pauvre, entre le fort et le faible. Il porte la paix à tous.
Il inspire les amoureux de la nature comme les écologistes mais il donne à penser plus loin par son regard pénétrant sur la création. Il la chante non seulement par sensibilité, mais dans la conviction que toute vie trouve son origine en Dieu. Il peut inspirer l’action des non violents par son sens de la personne humaine, son respect de l’autre et sa foi dans le dialogue. Sans le savoir, en réparant des églises, François se préparait à restaurer l’Église. Son intuition fondamentale fut de faire confiance à cette institution en ruines. Il crut à son renouveau possible par sa conversion personnelle, dans l’espérance d’une évolution collective. Son rapport à l’Église fut un rapport de dialogue mais aussi de conviction, de créativité sans rupture. Exigeant pour lui-même et pour ses frères, il crée une dynamique qui donne un nouveau visage à une Église engourdie. François d’Assise a révélé la force de l’Évangile. Il a donné espoir aux pauvres, aux exclus, aux mal aimés par son sens de l’humain et sa passion pour le Christ. Il entre dans l’éternité de Dieu le 3 octobre 1226.
Bon week-end.
Prenez soin de vous et de vos proches.
Amicalement,
Fabienne