Les annonces de la semaine du 5 au 11 octobre 2026

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Et, bien sûr le petit mot de Fabienne :

Bonjour à toutes et à tous,

 Le mois d’octobre s’est installé tout en douceur malgré les pluies qui nous ont envahies et la fraicheur qui commence à s’installer .

On pense à ressortir nos bons petits pulls, on aime marcher dans les feuilles mortes, écouter le craquement des branches sous le vent et regarder les oiseaux qui s’agitent avant de se mettre à l’abri dans les arbres. Et puis, il y a toutes ces magnifiques couleurs d’octobre qui se parent de mille nuances et nous offre un merveilleux spectacle.

Le début du mois est marqué par des tensions et des actions de blocage dans plusieurs lycées à travers le pays concernant des revendications et le climat scolaire. Espérons que cela s’arrange !

Bonne nouvelle : en France, la Fête des Grands-Père aura lieu ce dimanche 4 octobre 2026. Créée en 2008 par Franck Izquierdo pour honorer les grands-pères, sur le modèle de la fête des grands-mères existante depuis 1987.  La fête des grands-pères offre l’opportunité de reconnaître le rôle important joué par nos aînés dans la vie de leur famille, de les honorer et de leur exprimer notre gratitude. Ces marques d’affection, la reconnaissance du rôle qu’ils jouent dans nos vies ne peuvent que favoriser leur qualité de vie et le bien vieillir.

Lundi 05 octobre – nous célèbrerons Sainte Fleur Religieuse hospitalière en Quercy (+ 1347). Fille d’un seigneur d’Auvergne, elle entra très jeune à l’hospice que les chevaliers de Saint Jean de Jérusalem avaient à Beaulieu dans le Quercy. On y recevait les malades et les pèlerins. Sainte Fleur les soignait avec tendresse. Toute sa vie fut marquée par des extases mystiques qui duraient parfois toute une matinée en action de grâce de la messe. Elle est devenue la patronne des Violette, des Pâquerette, des Hortense et des Pervenche, des Anne-Aymone… de toutes celles et de tous ceux qui ont une fleur comme nom et qui, comme sainte Fleur, doivent répandre le parfum de leur vertu.

Mardi 06 octobre – sera la journée mondiale de la paralysie cérébrale. La paralysie cérébrale est la déficience motrice la plus courante chez l’enfant. Elle touche 17 millions de personnes dans le monde, dont 125 000 en France ; soit 1 naissance sur 450.  Ce handicap est causé par des lésions irréversibles sur le cerveau du fœtus ou du nourrisson. Elles résultent de la destruction de certaines cellules du cerveau en développement et provoquent un ensemble de troubles du mouvement ou de la posture, accompagnés de difficultés cognitives ou sensorielles. Lancé en 2012 par Cerebral Palzy Alliance (Australie) et United Cerebral Palsy (États-Unis), la journée mondiale de la paralysie cérébrale est organisée tous les ans le 6 octobre. Son but est d’expliquer au grand public en quoi consiste cette maladie, afin de changer le regard porté sur les personnes touchées, de développer des projets et de trouver des financements pour la recherche. En France, la paralysie cérébrale recule de 2% par an, et ce depuis 10 ans. Cette amélioration est due à une meilleure prise en charge des nourisons à risques.

Mercredi 07 octobre – sera la journée mondiale des soins palliatifs. En France, depuis juin 1999, la loi « vise à garantir l’accès aux soins palliatifs » à tout un chacun, sans condition de ressource, de milieu social, de lieu de résidence ou encore de maladie. En pratique, ce droit semble loin d’être respecté de façon uniforme et repose d’une façon criante sur un débat éthique dont notre société ne pourra pas faire l’économie très longtemps. Ne nous trompons pas de débat… il ne s’agit pas ici de proposer une aide à mourir mais bel et bien des soins qui permettent aux personnes en fin de vie de terminer leur parcours dans la dignité, jusqu’à leur mort naturelle.

Jeudi 08 octobre – nous célèbrerons sainte Pélagie d’Antioche. Selon « La Légende dorée », au XIIIe siècle, la vie de sainte Pélagie est digne d’un roman d’aventures ! Elle serait née vers 430 dans une famille d’Antioche. Belle et frivole, elle devint comédienne et fut adulée. Un jour, elle entra dans une église et entendit parler de la pécheresse de Babylone, citée dans l’Apocalypse au chapitre 17. Pélagie se reconnut dans cette description biblique, elle en fut bouleversée. Elle demanda le baptême et donna tous ses biens aux pauvres. Elle se fit passer pour un homme et devint ermite sur le mont des Oliviers, sous le nom de Frère Pélage. Ce n’est qu’à sa mort que l’on découvrit qu’elle était en réalité une femme, une sainte femme ! Après sa conversion, Pélagie quitta Antioche et se retira sur le Mont des Oliviers, où elle adopta une vie d’ermite, se faisant passer pour un homme sous le nom de Frère Pélage. Vivant dans la plus grande solitude, elle accueillait néanmoins les visiteurs pour leur parler de Dieu et jouissait d’une réputation de sainteté. Sa piété et sa dévotion émurent profondément ceux qui croisaient son chemin.

À sa mort, l’évêque, venu pour honorer Frère Pélage, découvrit avec stupeur qu’il s’agissait en réalité d’une femme, une sainte pénitente d’Antioche. Cette révélation marqua les esprits et fit de Sainte Pélagie une figure inspirante de transformation intérieure et de renoncement. Aujourd’hui encore, son histoire, mêlant aventure et foi, incarne le pouvoir rédempteur de la spiritualité et de la quête de Dieu.

Vendredi 09 octobre – nous célèbrerons Saint Denis de Paris (+250). Denis, saint patron de Paris et de la Seine-Saint-Denis fut sans doute le premier évêque de la capitale de la France. Il meurt martyr vers 250 ou 270 et est enseveli là où s’élève la basilique de Saint-Denis. C’est tout ce qu’on sait de lui avant le 9ème siècle. Le récit parle également de ses deux compagnons Eleuthère, le prêtre, et Rustique, le diacre, ainsi que du portement de tête du saint après sa décapitation depuis Montmartre jusqu’à St Denis.  Les faits sont les suivants : le nom de saint Denis apparaît vers 520 dans « La vie de sainte Geneviève » qui témoigne de la dévotion de la sainte envers l’évêque martyr, son père dans la foi. Elle obtint du clergé parisien l’érection d’une église sur sa tombe au « vicus Catulliacus » situé à huit kilomètres au nord de la Seine, l’actuelle basilique Saint-Denis. Elle se rendait également et souvent dans une église de la Cité dont il était le titulaire. Un demi-siècle plus tard, le martyrologe hiéronymien mentionne la déposition de saint Denis et de ses compagnons au 9 octobre et saint Venance Fortunat atteste la diffusion de son culte jusqu’à Bordeaux. Dans les mêmes années, l’historien Grégoire de Tours raconte que vers 250, le pape de Rome avait envoyé Denis en Gaule avec six autres évêques pour y porter l’Evangile. Celui-ci se fixa à Lutèce où il ne tarda pas à être mis à mort. On pense en effet qu’il subit le martyre sous la persécution de Dèce (250) ou de Dioclétien (258).  Près de la basilique où reposait le premier évêque de Paris, une abbaye fut fondée au 7ème siècle et elle devint prestigieuse grâce aux largesses royales depuis Dagobert. Elle contribua au rayonnement de son saint patron en le dotant d’une merveilleuse légende. A partir de 835, Hilduin, abbé du monastère, se mit en effet à propager en Occident un récit selon lequel Denis de Paris ne ferait qu’un même personnage avec Denys l’Aréopagite, converti par saint Paul. Ce Denys l’Aréopagite serait lui-même l’auteur des célèbres ouvrages de théologie attribués à Denys le Mystique. L’obscur et courageux fondateur de l’Eglise de Paris devenait, ainsi et pour des siècles, un grand de la sainteté.

N’oublions pas que ce sera aussi la journée Mondiale du handicap. Le 9 octobre est une date symbolique qui rappelle à tous l’importance de l’égalité et de l’accessibilité. Elle permet de concentrer l’attention des citoyens, institutions et entreprises sur les enjeux de l’inclusion.

Samedi 10 octobre – Nouvelle lune en Balance. Mais ce sera la journée mondiale de la santé mentale. Une journée qui invite à ralentir un peu. La santé mentale nous rappelle l’importance de prendre soin de soi et des autres, tandis que cette nouvelle lune en balance souffle une envie d’équilibre, d’harmonie et de douceur dans nos relations. Ce sera un joli moment pour souffler, remettre un peu d’ordre dans ses pensées et repartir plus léger…

Dimanche 11 octobre – nous célèbrerons la Saint Firmin évêque, disciple, ami et biographe de saint Césaire d’Arles (+ 553). Originaire de Narbonne, il est disciple et ami de saint Césaire d’Arles. A 22 ans, il est l’un des premiers évêques de l’ancien diocèse d’Uzès dans le Gard. Nous le trouvons parmi les signataires du concile d’Orléans en 541. Sa réputation d’orateur et de théologien s’étendit jusqu’en Italie. Il meurt à l’âge de 37 ans. Firmin, né à Narbonne, vient à Uzès auprès de son parent Roricius, évêque de cette ville. Un prêtre s’y fait son précepteur et l’instruit longuement des sciences divines et humaines. Il devient cher au vieil évêque à cause de sa science et de sa sainteté. Roricius l’élève au sacerdoce et finalement le prend pour coadjuteur. L’activité de Saint Firmin s’exerce dans les limites du diocèse et au-delà, chez les Gabales en particulier. A son tour, il fait élever Ferréol, son neveu, qu’il désignera pour successeur et qui sera mis au rang des saints, comme lui.

Bon week-end.

Prenez soin de vous et de vos proches.

Amicalement,

Fabienne

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